L'actu du Mardi 25 Février

L'actu du Mardi 25 Février

Voir aussi... OL - Juventus : L'Avant Match

"On a tous envie de briller", Cornet s'attend à un grand match

RMC.fr

L’Olympique Lyonnais se prépare à accueillir la Juventus Turin, ce mercredi, en 8e de finale aller de la Ligue des champions (21h, en exclusivité sur RMC Sport 1). Un match que Maxwell Cornet et les Gones abordent avec une motivation particulière.

L’OL va devoir sortir le grand jeu. Les joueurs de Rudi Garcia ont rendez-vous avec la Juventus Turin, ce mercredi, en 8e de finale aller de la Ligue des champions (21h, en exclusivité sur RMC Sport 1). Et autant le dire clairement, ils ne sont pas donnés favoris face à la bande à Cristiano Roanldo. Mais pour ce premier acte, les Gones pourront s’appuyer sur un public bouillant et la perspective de se frotter aux stars de la Vieille Dame. "On est toujours motivés par le fait de jouer ce genre de rencontre, face à de grands joueurs comme Cristiano ou Gianluigi Buffon", confirme Maxwell Cornet.

Pour se donner de l’espoir, les Lyonnais comptent aussi sur leur capacité à sublimer lors des soirées de prestige. La saison passée, ils avaient malmené le Manchester City de Pep Guardiola en phases de poules. Avec une victoire 2-1 à l’Etihad Stadium et un nul 2-2 dans le Rhône. Une double confrontation sur laquelle ils peuvent s’appuyer à l’heure d’affronter les leaders de Serie A.


"Donner le meilleur"


"Peut-être que dans ces grands matchs, on se met tout simplement au niveau de l’adversaire, explique Cornet, qui avait inscrit trois buts face aux Citizens. C’est peut-être aussi l’engouement autour de la compétition, la musique de la Ligue des champions. On a tous envie de jouer ce genre de matchs, de se transcender et de donner le meilleur de soi-même. Face aux grosses équipes, on a tous envie de briller."

 


 

Aulas : « Sur le côté président-manager, Tony Parker a le profil »

Lequipe.fr

Le président de l'Olympique Lyonnais s'est confié lundi sur Tony Parker. L'ancien basketteur et président de l'Asvel possède selon lui les qualités pour, un jour, lui succéder.

Le rapprochement entre les deux hommes n'en finit pas. Jean-Michel Aulas a de nouveau laissé entrevoir l'idée que Tony Parker pourrait un jour devenir président de l'Olympique Lyonnais.

Président de l'Asvel et membre du conseil d'administration de l'OL, l'ancien basketteur a le profil pour lui succéder selon le dirigeant de 71 ans. « Tony coche à peu près toutes les cases. Évidemment, pour qu'il me succède, il y a deux paramètres. L'actionnariat, dont je suis le premier garant et qui représente un capital très important », a-t-il déclaré au Figaro.

« Sur le côté président-manager, Tony a le profil », a-t-il ajouté. « Il est plus jeune, avec une image internationale, c'est un mec bien. Celui qui rachètera l'OL quand je devrai partir, soit parce que j'aurais gagné la Coupe d'Europe et le championnat à nouveau, ou parce que je serais appelé à d'autres fonctions, il faudra qu'il soit accompagné par un actionnaire qui l'adoubera. C'est prématuré de dire ce qu'on peut imaginer. Je m'entends très bien avec Tony et ce sera un entrepreneur de très grand renom. Est-ce qu'il sera président d'une franchise NBA, un jour à la tête d'un club de foot ? Il faut lui poser la question. En toute honnêteté, rien est défini. »

 


 

OL - Juventus maintenu dans sa configuration initiale

OL.fr

L’Olympique Lyonnais prend acte de la décision, à date, des autorités françaises de maintenir dans sa configuration initiale le match OL / Juventus prévu demain soir au Groupama Stadium.

Pour rappel, le match se jouera à guichets fermés, seuls les supporters Lyonnais et Italiens détenteurs d’un billet seront donc autorisés à accéder au stade.

 


 

Bennacer : "J'avais rencontré Florian Maurice qui me voulait... "

Twitter

 

 


 

Comment Garcia gère l'éclosion de  Cherki

RMC.fr

Dans un entretien pour Breaking Foot ce lundi sur RMC, Rudi Garcia est revenu sur sa gestion de Rayan Cherki. L'entraîneur de l'OL a lancé chez les professionnels le prodige du centre de formation, dès son premier match sur le banc.

Pour son premier match à la tête de l'Olympique Lyonnais le 19 octobre dernier, Rudi Garcia avait lancé dans le grand bain Rayan Cherki. Nouveau prodige du centre de formation, le gamin de 16 ans réalisait ses débuts dans l'élite face à Dijon (0-0) en Ligue 1, entré en fin de partie (83e) en remplacement de Maxwel Cornet. 

Depuis, celui qui brillait déjà avec les jeunes de l'OL notamment en Youth League, s'est fait sa place dans le groupe professionnel. “C’est un joueur que je n’ai pas hésité à lancer alors que j’avais encore Depay et Jeff Reine-Adélaïde à disposition, rappelle Garcia. Ce qui me plaît, c’est qu'il aime travailler. Il aime le football et le suit. Il est à l’écoute. Il est bien entouré et conseillé. Du moment qu’il reste humble et continue à travailler, il va continuer à progresser. C’est aussi à moi de le gérer pour l’utiliser avec parcimonie."

Depuis sa première apparition, Rayan Cherki s'est illustré par des prestations convaincantes, à l'image de son doublé en Coupe de France face à Nantes (4-3). Par le passé, Rudi Garcia a déjà suivi l'éclosion d'un jeune talent comme Eden Hazard à Lille. "Derrière un corps qui est déjà formé, il n’a que 16 ans et demi, ne l'oubliez pas. On a l'impression qu'il pourrait avoir près de 20 ans. Il y a tout l’aspect psychologique qui va avec aussi, note encore Garcia, exigeant avec son protégé. Je lui ai dit car il est intelligent donc je serai certainement plus exigeant avec lui qu’avec d’autres."

Si certains suiveurs ont pu penser au début à un coup politique de Garcia pour donner satisfaction à de nombreux supporters qui voulaient voir Cherki en équipe première, le milieu offensif a convaincu sur le terrain mais reste encore un diamant à polir, avec une grosse marge de progression. "Il faut aussi un petit côté paternaliste. L’encourager, l'écouter, le féliciter mais aussi lui dire quand ce n’est pas bien. Il est encensé de partout, avertit Garcia. Celui qui lui dit qu’il doit travailler sur ci ou ça, il peut croire qu'il a tort puisque d’autres vont lui dire qu’il est déjà le meilleur. Tout ce qu’il faudrait pour lui serait alors de rentrer sur le terrain pour marquer des buts... J’ai beaucoup d’affection pour lui et je crois qu’il peut devenir un très grand. Mais il faut faire attention à ce qu’il garde les pieds sur terre."

 


 

La réponse très franche de Garcia sur son influence sur le mercato

RMC.fr

A deux jours du huitième de finale aller de la Ligue des champions (mercredi en direct sur RMC Sport) contre la Juventus Turin, Rudi Garcia était l’invité de Breaking Foot ce lundi. L’entraîneur de l’OL a défendu sa position sur les dossiers qui ont agité le mercato lyonnais cet hiver.

Rudi Garcia a fermement répondu à ceux qui mettent en cause son influence sur le mercato de ses équipes et le soupçonnent de vouloir attirer des joueurs dont il est proche. "C'est une grosse connerie", a-t-il lancé dans l'émission Breaking Foot ce lundi sur RMC. L’entraîneur de l’OL a expliqué qu’il avait toujours fonctionné de la même manière au cours de sa carrière, de Lille à Lyon, en passant par l’OM.

"Je travaille ici comme j’ai toujours travaillé, de manière collégiale avec mon directeur sportif et le président qui tient les cordons de la bourse. Dans tous les clubs où je suis passé, ça a toujours fonctionné comme ça et pas autrement. Ceux qui disent le contraire parlent sans connaître ou ont juste la volonté de nuire. C’est pas très important."


Pas dans le conflit, "ni dans la polémique"


Critiqué par les supporters pour sa communication, Rudi Garcia a défendu son intégrité, arguant qu’il n’était pas toujours responsable de l’interprétation de ses propos. Il attribue la responsabilité de cette incompréhension à l’époque, qui retient volontiers le 1% de polémique à chacune de ses interventions.

"Je suis pas dans le conflit, je suis pas dans la polémique, a-t-il assuré. Comme je vous l’ai dit tout à l’heure, si on fait une interview excellente, avec 99% de choses où il y a du fond, de la réflexion, du jeu aussi, parce que moi c’est ce qui m’intéresse, le jeu et le terrain, pour une seule parole et 1% de réponse on ne va retenir que ça."

 


 

Garcia : « Se prouver aussi à nous-mêmes »

OL.fr

Le coach lyonnais, Rudi Garcia, s'est présenté dans la salle de presse du Groupama Stadium pour évoquer le rendez-vous européen face à la Juventus.

Un 1/8 de finale prestigieux

« Il n’y a que des grandes équipes en 1/8 de finale de Champions League. On pensait que Liverpool et Paris s’imposeraient mais ils ne l’ont pas fait car ils ont joué de grandes équipes. A nous de faire le match qu’il faut. Espérons que la Juventus ne soit pas à 100% pour déjouer les pronostics. Peu de monde nous donne gagnant. Il faut avoir confiance en nous. Je n’ai pas d’inquiétude concernant la motivation de mes joueurs. Cette affiche donne envie dans une semaine assez incroyable. Il faudra être à 100%, au top dans tous les domaines. Il faudra empêcher la Juventus de développer ses forces et jouer crânement notre chance. »
 
La Juve version Sarri

« On a étudié ces derniers jours pour en savoir plus sur cette équipe. On retrouve les principes de jeu du coach. Il est assez pointu sur le plan tactique. La Juve en tant qu’institution est tellement forte qu’il n’y a pas trop de changements tactiques selon les coaches. »
 
Le club de la Juventus

« Quand je suis arrivé en Italie, j’ai découvert ce championnat et l’institution qu’est la Juventus. Il y a des similitudes entre les deux clubs, comme la grandeur de ses présidents. Jean-Michel Aulas a aussi fait en sorte que le club soit propriétaire de son stade. Le but de l’OL est de faire de grandes saisons chaque année et gagner des titres. La Juventus a des grands objectifs et s’inscrit dans la quête de gagner la Champions League avec l’arrivée de Ronaldo. Cela rehausse le niveau de compétitivité de cette équipe et donc le niveau de l’adversité. »
 
Cristiano Ronaldo

« On n’est pas surpris de ce qu’il fait à son âge. C’est un formidable professionnel. Il travaille plus que les autres, avant et après les séances. C’est intéressant pour le foot d’avoir des joueurs comme lui. On n’a pas besoin d’un plan anti-Ronaldo puisqu’il en faudrait aussi pour les autres joueurs comme Dybala. On va essayer de répondre collectivement. »
 
L’état d’esprit des troupes

« Le contexte n’est pas morose dans le groupe. Les joueurs vivent bien. Il faut que tout cela se retrouve sur le terrain. Cette semaine est excitante avec trois gros matches au Groupama Stadium. La notion de plaisir est importante. Il faudra emballer ce match mais aussi prendre du plaisir à être solidaire, défendre ensemble. Il faudra jouer en équipe... On est repartis avec un autre effectif avec les blessures. On veut se prouver à nous-mêmes qu’on peut bien faire. »
 
Une défense à 3 ?

« On a utilisé un système différent à Metz. On ne jouera pas dans ce système demain. On a intégré Bruno Guimaraes et c’était un bon dispositif pour le mettre dans de bonnes conditions. Mes joueurs sont capables de bien animer le système dans lequel on joue. »
 
Le contexte avec les supporters

« Mon président et mon directeur sportif sont intervenus sur ce sujet. Je n’ai pas grand-chose à ajouter. On a été surpris car on pensait que les supporters venaient pour nous encourager avant la Champions League. »
 
L’épidémie du coronavirus

« Je suis focalisé sur le terrain. Il y a des gens spécialisés qui s’occupent de ce sujet grave. Il se dit pas mal de choses. »
 
Les rumeurs au sujet d’Aouar

« C’est de bonne guerre avant un match comme celui-là. Houssem est avec nous et il est un joueur important dans le groupe. C’est dans ce genre de matches que nos joueurs à fort potentiel peuvent nous faire gagner. »

 


 

Dembélé : « à nous de faire un bon match »

OL.fr

Moussa Dembélé était en conférence de presse à la veille du 1/8 de finale aller de Champions League face à la Juventus. Il a évoqué sa saison, le match de demain ainsi que l'importance d'Aouar.

Sa saison à l'OL

"La saison n’a pas été toujours bonne. Mais en Ligue des Champions, c'est une autre compétition donc on est concentré pour faire un bon match. Ça ne m’agace pas de ne pas avoir marqué en C1. Maintenant c’est un match comme les autres même s’il y a une grosse attente mais bien sûr que c’est un objectif de faire un bon match pour l’équipe. Je me sens bien physiquement. La trêve a fait du bien. J’essaye de faire le plus possible sur et en dehors du terrain. J’ai toutes mes capacités sur le terrain, ça me réussit donc il faut que ça continue."

L'appréciation du match face à la Juventus

"Nous n’aurons pas d’appréhension je pense. On sait que c’est la Juve, donc on est 100% concentré, à nous de faire un bon match."

Houssem Aouar

"On connait les qualités d'Houssem. C’est un grand joueur avec beaucoup de talent. Il sera motivé à 100% demain. C’est un grand joueur en devenir en tout cas."

 


 

Contrat à vie pour Anthony Lopes à Lyon ?

Foot01.com

En août 2019, Anthony Lopes a prolongé jusqu'en 2023 avec l'Olympique Lyonnais. L'idée de faire toute sa carrière à l'OL le titille.

Pur produit de l’académie lyonnais, qu’il a intégré en 2006, Anthony Lopes est le chouchou des supporters de l’OL, lui qui a été un l’un des leurs et le revendique fièrement. Pourtant, l’an dernier, le feuilleton de sa prolongation de contrat a été très très long, au point même d’agacer Jean-Michel Aulas, lequel a accusé les agents de son gardien de but d’être trop gourmand. Mais tout cela est à ranger aux oubliettes, puisqu’Anthony Lopes a finalement signé une prolongation de contrat jusqu’en juin 2022 avec une option pour une saison supplémentaire. Revenant dans Le Progrès sur cette séquence, le gardien international portugais de l’Olympique Lyonnais estime que jamais son départ de l’OL n’a été sérieusement envisagé.

Anthony Lopes avoue même qu’il existe une forte probabilité que toute sa carrière se fasse sous le maillot du club de la capitale des Gaules. « Ça a été long oui, mais ma négociation précédente avait été longue aussi. Là, ça a duré huit, neuf mois, comme pour une femme enceinte ! On savait tous où on voulait aller, le club, moi, mes conseillers. En aucun cas, on m’a entendu dire que je voulais aller ailleurs. On était tous focalisé sur ma volonté de vouloir resigner à l’OL, et à ma juste valeur. Je ne sais pas si je peux être le joueur d’un seul club. Pourquoi pas, en 2023 j’irai sur mes 33 ans, on verra bien », a précisé, avant la réception de la Juventus, Anthony Lopes, qui veut s'inscrire dans l'histoire de l'Olympique Lyonnais à l'image d'un Grégory Coupet.

 

Voir aussi... OL - Juventus : L'Avant Match

 

Last modified on mardi, 25 février 2020 19:44