L'actu du Mardi 28 Janvier

L'actu du Mardi 28 Janvier

Aucun défenseur au mercato, Lyon lâche l'affaire

Foot01.com

L'Olympique Lyonnais semble avoir totalement abandonné l'idée de recruter un défenseur supplémentaire lors de ce mercato hivernal. Rudi Garcia avoue qu'il va devoir faire avec son effectif actuel.

Exit Eliaquim Mangala et les autres pistes défensives évoquées depuis l’ouverture du marché hivernal des transferts, il semble désormais certain que l’Olympique Lyonnais finira sa saison sans aucun renfort au poste de défenseur central. Visiblement informé de cette décision par Juninho ou Jean-Michel Aulas, Rudi Garcia a reconnu ce mardi en conférence de presse que la situation ne sera pas simple pour lui, alors que l’OL joue sur quatre tableaux et a un calendrier démentiel actuellement. Pour le technicien lyonnais, son effectif à ce poste est limité et il faut croiser les doigts pour que les blessures épargnent les défenseurs centraux.

Car l’hypothèse d’installer Pierre Kalulu à ce poste n’a visiblement pas totalement convaincu Rudi Garcia. « Je l’ai intégré à l’entraînement, et sur ce que j'ai vu, c'est un garçon qui a du potentiel, mais il a beaucoup joué arrière latéral droit, et nous avons besoin d'un défenseur central. Tout ce que l'on fera, si l'on a un problèmes avec les défenseurs centraux, sera incertain. Pour l'instant, les trois centraux vont bien, mais il faudra être inventif pour trouver un défenseur central en cas de problème », a reconnu l’entraîneur de l’Olympique Lyonnais à trois jours de la fin du mercato de janvier. De son côté, Le Progrès confirme que les différentes pistes envisagées pour un défenseur central ont été abandonnées par la cellule recrutement de l'OL.

 


 

Garcia : « Nous irons à Nice pour nous qualifier »

OL.fr

À deux jours du huitième de finale de la Coupe de France entre l'OL et l'OGC Nice à l'Allianz Riviera, le coach Rudi Garcia s'est présenté face à la presse.

L’état des troupes

« Anthony Lopes ne devrait pas rejouer tout de suite, il veut être à 100% pour pouvoir jouer. Ce sera à Ciprian Tatarusanu de garder nos cages jeudi. Martin Terrier ne sera pas du voyage non plus, par précaution. Il est bien revenu au vu de l’épisode qu’il a vécu mais, par sécurité, c’est bien de patienter pour être sûr que tout va bien. »

La rencontre de jeudi à Nice

« Il y a deux matches à Nice cette semaine mais rien n’est à hiérarchiser. Nous devons prendre les deux matches l’un après l’autre. C’est une belle équipe, nous irons là-bas pour nous qualifier. Il ne faut pas se relâcher, nous sommes dans une bonne période et il faut en profiter pour voir les quarts de finale. La particularité de la Coupe de France est qu’il peut y avoir des prolongations, il faut que l’on s’épargne ça. Ce qui est bien, c’est que les deux équipes auront autant de récupération l’une que l’autre avant le match de dimanche. À part Youcef Atal, malheureusement blessé de longue date, les autres seront là. Ce sera une équipe de Nice compétitive. Il n’y a que Patrick Vieira qui sait s’il fera tourner ou non entre les deux rencontres mais, quoi qu’il arrive, c’est à nous d’être meilleurs. L’équipe niçoise est complète et dangereuse. Il y a de la technicité, des joueurs de ballon, de la taille aussi. Espérons que l’opposition tourne en notre faveur. »
 
Les points à améliorer

« Nous sommes déficitaires sur les statistiques concernant les coups de pied arrêtés. C’est plutôt positif étant donné que nous sommes la deuxième attaque du championnat mais nous pourrions améliorer ce chiffre en comptant sur ces phases de jeu. Nous y travaillons, que ce soit sur les coups francs ou les corners. Nous profitons de jouer tous les trois jours et de ne pas pouvoir faire d’entraînements trop intensifs pour travailler ce genre de domaines. Nous avions deux équipes complètement différentes à Bordeaux et Nantes mais nous avons fait deux bons matches. Nous n’avons pas fait une bonne première période contre Toulouse mais nous avons marqué trois buts pour aucun encaissé. Nous devons être capables de faire plus de clean sheets pour ne plus avoir à marquer trois buts à chaque fois pour gagner. Il y a une dynamique positive en 2020, il faut la poursuivre. »

Pierre Kalulu

« Je n’ai plus besoin de revue d’effectif, je connais mes joueurs, à part quelques exceptions comme Melvin Bard, Rayan Cherki ou Pierre Kalulu qui sont arrivés un peu plus tard dans le groupe professionnel. J’ai intégré Pierre depuis peu à l’entraînement, je ne le connais qu’à travers ses matches avec les jeunes. C’est un garçon qui semble avoir du potentiel. Il a beaucoup joué arrière droit ces derniers temps et nous aurons peut-être besoin de lui dans l’axe. J’ai d’autres joueurs à maintenir en condition, il n’y a pas de pépin, donc je ferais certainement d’autres choix jeudi. Nous voulons tous que Pierre signe chez nous, je lui ai dit. Je ne fais pas partie de ces coaches qui cachent les joueurs parce qu’ils n’ont pas encore signé. Il y a quand même trois latéraux droits dans l’effectif, les conditions sont difficiles pour intégrer tout de suite un jeune latéral droit. »
 
Lucas Tousart

« Les prochains matches de Lucas Tousart nous éclaireront sur sa motivation mais je ne pense pas qu’il y ait un quelconque changement. Nous l’avons vu contre Lille, son entrée a changé le match. C’est un joueur unique par son profil et il est très important pour nous, je suis très heureux qu’il termine la saison au sein du club. »

 


 

Lopes, son "énorme connerie" face à l'OM

Maxifoot.fr

Invité de l'émission "Comme Jamais" diffusée lundi sur RMC Sport, Anthony Lopes (29 ans, 28 matchs toutes compétitions cette saison) est revenu sur son coup de sang lors d'un Marseille-Lyon en mars 2018. Le gardien lyonnais avait dégoupillé lors d'une bagarre en fin de match et il s'en était pris à l'un des membres du staff marseillais.

"Le seul regret de ma carrière ? Je pense que si... Mais j'ai fait ce geste. Je ne peux que l’assumer, je n’ai pas d’autre choix. J'ai fait cette énorme connerie, on peut dire ça comme ça. En plus, j'avais le brassard de capitaine ce soir-là, et c'est à moi de montrer l'exemple, surtout dans des moments un peu chauds, et d'apaiser tout le monde. A un moment donné, j’ai pris un coup mal placé que j’ai rendu. Et la seule chose que l’on a vu, c’est mon gant bien fluo", a raconté le portier des Gones.

Pour son geste, Lopes avait pris cinq matchs de suspension.

 


 

Thiago Mendes : « On évolue et on garde la tête haute »

OL.fr

À deux jours du huitième de finale de la Coupe de France qui verra l'OL se déplacer à l'Allianz Riviera de Nice, le milieu de terrain brésilien Thiago Mendes s'est présenté face à la presse.

La double confrontation face à Nice

« Il faut tout d’abord penser au premier match contre Nice, aller chercher un résultat positif dès jeudi soir. Puis, dans un second temps, penser à dimanche pour également répondre présent. Les huit matches sans défaites nous mettent en confiance. On évolue et on garde la tête haute. C’est important de ne pas perdre les matches, peu importe la compétition. »
 
Bruno Guimarães

« C’est un très bon joueur, je le connais depuis peu. Je suis ses matches depuis que je suis en France. Il vient pour aider l’équipe et il apportera beaucoup au club, j’en suis sûr. Il faut renforcer l’équipe. Il n’y a pas de titulaires, il faut travailler chaque jour. Son arrivée aidera forcément le groupe. »
 
Son intégration

« Je me sens bien match après match, je dois encore progresser. Les bons résultats me permettent de m’exprimer plus facilement. Je suis moins bon qu’à Lille pour l’instant mais j’explique cela certainement avec les mauvais résultats du début de saison de l’équipe je pense. Les résultats positifs récents me permettent de me sentir mieux dans l’équipe et je fais de meilleures performances. Chacun pense ce qu’il veut mais moi je fais mon travail, j’apporte le maximum que je peux pour ce club. Il y a un fossé entre Lille et Lyon et un cap à franchir. J’ai eu beaucoup de soutien de la part du public notamment, j’essaye de leur rendre l’amour qu’ils m’ont donné. Je prends des cours particuliers à la maison pour apprendre le français. Avec mes coéquipiers je me lâche déjà et bientôt je ferai les conférences en français. Ma phrase préférée en français c’est : “on a gagné un match, c’est très bien.“ »

Son poste

« Je suis amené à jouer dans plusieurs positions mais pour moi peu importe, je ferai tout pour l’équipe en fonction de ce que le coach me demande. »

 


 

L’Athletico Paranaense explique comment l’OL a grillé l’Atlético pour Bruno Guimarães

Footmercato.net

Les dirigeants de l'Olympique Lyonnais vont bientôt s'envoler pour la Colombie afin de faire passer la visite médicale à Bruno Guimarães avant d'officialiser le transfert. En attendant, le directeur sportif de l'Athletico Paranaense raconte comment les Gones ont fait la différence dans ce dossier.

Actuellement présent avec la sélection brésilienne U23 pour y disputer un TQO (tournoi de qualification olympique), Bruno Guimarães sera bientôt un joueur de l’Olympique Lyonnais. Malgré la forte concurrence de dernière minute de l’Atlético de Madrid, Juninho a confirmé samedi dernier que le milieu de terrain de l’Athletico Paranaense était un joueur de l’OL à 95%. Une annonce qui a rassuré les supporters du club rhodanien et dont le nouveau directeur sportif des Gones n’est pas peu fier. Car si Bruno Guimarães a choisi Lyon, c’est bien grâce à lui. Interrogé par L’Équipe, son homologue à l’Athletico Paranaense, Paulo André, l’a confirmé.

« On le doit en grande partie à Juninho. Il a été transparent et a construit une relation de confiance en quelques jours. Il a été décisif, aussi bien pour convaincre Bruno que pour permettre au transfert de se conclure. Le mérite de ce transfert lui revient. Il est parti de zéro. Lyon ne nous avait jamais sollicités avant d’entrer en action, il y a une quinzaine de jours. Il avait du retard sur d’autres clubs. Mais il a été très habile, a gagné ma confiance, celle du président du club et surtout celle du joueur », a-t-il déclaré, en ajoutant que "Juni" n’avait également pas paniqué quand l’Atlético a activé sa clause préférentielle dans ce dossier, offrant les meilleures garanties au joueur.


Merci qui ? Merci Juni !


Salué par son compatriote, Juninho a donc été le chef d’orchestre de ce transfert (qui n’est pas encore officiel) suscitant beaucoup d’attentes chez les supporters rhodaniens. Un travail payant qui a même convaincu le joueur de repousser les avances de l’Atlético, club où évolue son grand ami Renan Lodi. Ce dernier a tout simplement estimé que l’option lyonnaise était la meilleure pour sa progression. En attendant que toutes les formalités administratives soient réglées, Paulo André a bien voulu faire une description de ce joueur que peu de monde a finalement vu jouer.

« C’est un joueur créatif, courageux et polyvalent. Il peut jouer 6, 8 ou 10. En 4-3-3, il peut être la pointe haute du triangle et jouer comme un meneur de jeu », a-t-il indiqué, soulignant la faculté du milieu de terrain à casser les lignes grâce à sa qualité de passes et son agressivité à la récupération. Autant d’éloges qui ne demandent désormais qu’à se traduire sur le terrain. Et si la traditionnelle visite médicale se passe sans encombre, l’OL et ses fans devront encore patienter quelques jours avant de voir débarquer le phénomène Guimarães.

 


 

Denayer : « je me plais bien à Lyon. Donc pourquoi pas prolonger »

Footmercato.net

La force tranquille. Voici comment définir en quelques mots Jason Denayer. En un an et demi, le Belge âgé de 24 ans est devenu incontournable à l'Olympique Lyonnais. Un club au sein duquel il s'épanouit jour après jour tout en prenant ses responsabilités. Propulsé capitaine en début de saison par Sylvinho, le défenseur, qui a retrouvé le brassard depuis la blessure de Memphis Depay, a de grandes ambitions en 2020 comme celles d'aider les Gones à revenir sur le devant de la scène et participer à l'Euro avec les Diables Rouges. Pour Foot Mercato, le discret Jason Denayer est sorti de sa réserve et s'est longuement confié, n'éludant aucun sujet. Entretien.

Foot Mercato : l’année 2020 a très bien commencé pour l’Olympique Lyonnais, qui avait vécu une première partie de saison délicate. Êtes-vous surpris que cela se passe aussi bien pour vous ?

Jason Denayer : surpris ? Non, parce que je pense qu’on a un groupe de qualité et que ça allait venir à un moment. Ça arrive en début d’année 2020. C’est un peu tard, mais c’est mieux vaut tard que jamais.

FM : comment expliquez-vous ce renouveau ?

J.D : je pense que les vacances ont fait beaucoup de bien au groupe. On s’est vidé la tête, on est revenu avec beaucoup plus de pensées positives. Ça a porté ses fruits (...) Personnellement, j’ai essayé de penser à autre chose, de me vider la tête pour revenir à 100%. Ces vacances étaient là pour se relaxer le plus possible.

FM : à un moment donné, sur la première partie de la saison, vous êtes-vous dit que la saison allait être très difficile ?

J.D : la saison était difficile, car nous sommes passés par des moments qui n’étaient pas faciles, notamment lors des blessures ou lors des défaites, etc...Je pense que c’était un moment difficile.

FM : vous aviez dit dans une interview qu’un match ne vous empêchait jamais de dormir. Malgré tout, sur le début de l’année, avez-vous eu du mal à trouver le sommeil ? Avez-vous plus cogité que d’habitude ?

J.D : non, c’est quelque chose qui, pour moi, reste dans le football. Ça veut dire qu’on a des moments de réflexion, après le match dans le vestiaire, une ou deux heures après le coup de sifflet final. Je pense que c’est important pour nous de penser au reste et de se concentrer sur notre vie, c’est-à-dire que le match est passé et qu’on ne pourra plus revenir en arrière. Donc autant bien dormir (sourire) et passer à demain (...) Mais c’est sûr qu’on réfléchit plus. C’est certain qu’on y pense. Mais de là à ne pas en dormir, je n’irais pas jusque là (sourire).

FM : avec le recul, comment analysez-vous les difficultés rencontrées sur la première moitié de l’exercice 2019-20 ?

J.D : au début, tout avait bien commencé. Ensuite, on a perdu des matches. On a aussi eu des cartons rouges. Ce ne sont pas des excuses. C’était compliqué. C’était un moment qu’on ne peut pas vraiment expliquer. Je pense aujourd’hui qu’on est tous contents que ça soit passé.

FM : est-ce que cela peut être aussi lié aux départs de Nabil Fekir, Tanguy Ndombele et Ferland Mendy ?

J.D : je pense, car ce sont des joueurs qui ont énormément de qualités. Donc ce sont des joueurs qui pèsent pour un groupe. C’est sûr qu’il y a eu une différence. Les joueurs qui les ont remplacés devaient aussi s’adapter. Ce qui n’était pas facile pour eux. C’est sûr que ça a été une perte pour nous de les voir partir (...) Je suis toujours ce qu’ils font cette saison. Nous sommes toujours en contact.

FM : vous étiez le capitaine de l’équipe lors du passage de Sylvinho. Avez-vous vécu ce début de saison comme un échec personnel en ayant le brassard ?

J.D : un échec personnel ? Non, car on n’est pas tout seul sur le terrain. Je pense que c’était un échec collectif. On l’a tous ressenti de la même manière. Mais quand on est capitaine, on a un peu plus de responsabilités. Donc c’est sûr que ça touche un peu plus. Le plus important pour nous était de retrouver une bonne dynamique. Je pense que c’est ce qu’on fait depuis le début de l’année.

FM : Rudi Garcia a ensuite nommé Memphis Depay capitaine. Comment avez-vous vécu cela ?

J.D : personnellement, je ne l’ai pas mal vécu. C’était le choix du coach. C’était un nouveau coach qui venait avec sa vision des choses. Il a donné les raisons pour lesquelles il avait choisi Memphis. C’étaient ses raisons à lui. Donc j’ai respecté sa décision. Memphis est une très bonne personne et un très bon joueur. Je pense qu’il le mérite autant que moi.

FM : ce brassard vous est revenu après la blessure de Memphis. Quel genre de capitaine êtes-vous ?

J.D : moi, j’essaye de garder ma personnalité. Je tente de rester moi-même, de ne pas m’inventer de personnalité, c’est-à-dire être différent de ce que je suis. J’essaye de rester la même personne. Quand j’ai des choses à dire, je les dis.
Mbappé, le joueur qui lui a donné le plus de mal en L1

FM : vous avez convaincu dès votre arrivée à Lyon. Vous attendiez-vous à une évolution si rapide ?

J.D : je pensais et j’espérais surtout faire de bonnes prestations. Je pense que c’est ce qui m’a aidé. Le fait de parler le français, qui est ma langue maternelle, m’a beaucoup aidé pour m’intégrer. On avait aussi un groupe qui était super et qui l’est toujours aujourd’hui. Le groupe m’a beaucoup facilité la tâche.

FM : quand vous avez été présenté à Lyon, je me souviens que vous aviez dit que vos objectifs étaient d’enchaîner les matches, d’être régulier et de retrouver la sélection belge. On peut dire que le pari OL est réussi pour le moment.

J.D : Lyon m’a beaucoup apporté. C’est un club qui m’a donné "tout" sur ces points-là. Pour le moment, tout se passe super bien. J’espère que ça va continuer ainsi.

FM : comment jugez-vous votre saison jusqu’à présent ?

J.D : il y a eu des hauts et des bas, à l’image des prestations de l’équipe. Je pense que 2020 a bien commencé. J’espère que ça va continuer ainsi. Personnellement, je vais faire du mieux que je peux.

FM : le CIES vous avait classé parmi les cinq joueurs les plus performants en Europe en novembre dernier. J’imagine que c’est flatteur...

J.D : je n’avais pas vu, mais ça fait plaisir c’est sûr.

FM : cela fait environ un an et demi que vous êtes en Ligue 1. En tant que défenseur, quel joueur vous a donné le plus de fil à retordre ici et pourquoi ?

J.D : Kylian Mbappé. C’est un joueur qui est complet, qui va vite et qui est technique. Il a une super finition.

FM : vous allez le croiser de nouveau dans quelques jours puisque vous allez affronter le Paris Saint-Germain (9 février). Comment vous y préparez-vous ?

J.D : je ne vais pas dire que je regarde les vidéos parce qu’on le connaît tous. On va essayer de se préparer collectivement en premier lieu. Ensuite, on va tenter de faire de notre mieux sur le terrain.
Jason Denayer juge les babys Gones

FM : à l’OL, quel est le joueur qui vous impressionne le plus ?

J.D : je pense qu’on a un très bon effectif. Il y a Memphis, qui est un super joueur. Moussa Dembélé l’est également. Il y a aussi des joueurs comme Berto (Bertrand) Traoré, qui est techniquement au-dessus, je pense. On a un effectif très complet. On a aussi Antho (Anthony) Lopes au poste de gardien (qui est bon).

FM : il y a aussi pas mal de bons jeunes à l’OL...

J.D : oui, chez les jeunes il y a Rayan Cherki, Amine (Gouiri), Maxence (Caqueret)...et j’en passe encore...

FM : concernant Rayan Cherki, aviez-vous déjà vu un jeune joueur de 16 ans aussi fort durant votre carrière ?

J.D : à son âge, je ne pense pas. Mais il y a Jadon Sancho, qui est actuellement au Borussia Dortmund. Je me suis entraîné avec lui quand j’étais à Manchester City. C’est un peu le même genre de joueur qui a cette capacité à faire la différence dès son plus jeune âge. J’espère pour lui qu’il va continuer à travailler comme il le fait et qu’il va continuer à s’améliorer.

FM : vous avez cité Amine Gouiri, qui joue un peu moins. Que pensez-vous de lui ?

J.D : il joue un petit peu moins, mais je pense qu’il y a beaucoup de concurrence à son poste. Mais c’est un très bon joueur qui doit continuer à travailler comme il le fait parce qu’il travaille énormément. Ça va payer.

FM : Oumar Solet, qui évolue à votre poste, s’est gravement blessé. Mais jusqu’ici, lui aussi n’avait pas eu beaucoup de temps de jeu. Que lui manquait-il justement pour avoir un peu plus sa chance ?

J.D : Oumar avait déjà fait des matches avec nous. C’était peut-être la confiance du staff, etc... qui lui manquait. Malheureusement, il a eu sa blessure. Mais c’est un joueur qui est très fort et très complet. J’espère qu’il va se rétablir très vite et revenir très fort.

FM : votre compatriote Héritier Deyonge a rejoint l’OL l’été dernier. Quel rôle jouez-vous auprès de lui ?

J.D : au début, lors de pré-saison, on était ensemble. J’essayais de l’aider le plus possible. Maintenant, on ne se voit plus trop, car il joue avec la CFA. On est un peu séparé et on se voit rarement. Mais quand on se croise, on se parle et on échange un peu.

FM : vous évoluez aux côtés de Joachim Andersen, qui connaît une adaptation un peu plus compliquée que la vôtre. Comment le percevez-vous ? Que lui manque-t-il pour retrouver son meilleur niveau ?

J.D : il y a aussi la barrière de la langue à gérer pour lui. Ça fait qu’il devait s’adapter à la langue, mais aussi une autre culture et un autre football que l’Italie. Je pense que c’est un très bon joueur. Ça prendra le temps qu’il faudra. Chacun s’adapte à sa façon. C’est quelqu’un qui a énormément de qualités. Au moment où ça viendra, je pense que ce sera super (...) Comme je vous ai dit, c’est un joueur qui est complet. Il doit peut-être retrouver la confiance qu’il avait avant et ça ira.

FM : vous êtes aligné à ses côtés ou à ceux de Marcelo. Est-ce que cela change des choses dans votre façon de jouer selon si vous êtes avec l’un ou l’autre ?

J.D : c’est sûr, parce que ce sont deux styles différents. J’essaye de m’adapter le plus possible au style de chacun.

FM : concernant Marcelo, lui aussi a vécu des moments compliqués pour d’autres raisons puisqu’il était en conflit avec certains supporters.

J.D : Marcelo est quelqu’un qui a beaucoup d’expérience. Il a énormément de maturité. Je pense que ça a été un moment difficile pour lui avec les supporters. Il a su faire avec et aujourd’hui, ça s’est arrangé avec eux aussi. Je pense qu’il a fait preuve d’énormément de maturité et de professionnalisme.
Le Belge évoque son avenir et un retour en Premier League

FM : sur la première partie de saison notamment, Lyon a encaissé pas mal de buts. En tant que défenseur, j’imagine qu’on prend cela très à cœur.

J.D : c’est sûr qu’en tant que défenseur, quand on encaisse des goals (buts), ce n’est pas facile. On se remet sans cesse en question. Mais ça fait partie du football, on va encore en encaisser.

FM : Rudi Garcia vous a rejoint en octobre dernier. Quelle est votre relation avec lui ?

J.D :on parle bien. On parle de tout et de rien. On a une bonne relation.

FM : vous en avez également une très bonne avec Moussa Dembélé, dont vous êtes proche. Quel regard portez-vous sur lui ?

J.D : Moussa, c’est un joueur qui a énormément de qualités, que ce soit naturel ou footballistiquement. C’est un joueur qui, pour moi, a beaucoup d’avenir. Il est en train d’enchaîner les performances.

FM : en parlant d’avenir, avez-vous peur que les clubs anglais tentent de vous le piquer d’ici la fin du mercato ? Est-ce juste de dire que c’est un championnat taillé pour lui ?

J.D : peur, je ne pense pas. Personnellement, je serais fier pour lui s’il venait à partir dans un grand club (à l’avenir). Je pense qu’on s’y attend tous à un moment donné. Qu’il continue comme ça (...) Je pense qu’il a tout pour jouer là-bas. C’est un joueur qui est extrêmement performant physiquement, qui a des qualités de buteur. Donc pour moi c’est un joueur qui a tout pour jouer en Angleterre.

FM : vous êtes aussi passé par la Premier League. Y retourner un jour, est-ce envisageable ?

J.D : pourquoi pas (sourire).

FM : que vous a-t-il manqué pour vous y imposer ?

J.D : déjà, je pense que j’étais un peu trop jeune et que je manquais de patience. Donc je voulais absolument jouer et c’est d’ailleurs pour ça que j’ai été prêté plusieurs fois. Je pense que je manquais de patience et de maturité.

FM : vous êtes encore sous contrat jusqu’en 2022 à l’OL. Une prolongation est-elle possible ?

J.D : moi, je me plais bien à Lyon. Donc pourquoi pas prolonger. Ça me ferait plaisir.

FM : dans un mois pratiquement, vous allez affronter la Juventus en huitième de finale aller de l’UEFA Champions League. Les observez-vous d’un peu plus près ?

J.D : pas spécialement. Quand il y a de bons matches de la Juventus, je les regarde. Mais de toute façon, on aura bientôt des vidéos qui vont arriver de la part des analystes. Donc on aura le temps de bien les étudier.

FM : vous allez croiser Cristiano Ronaldo, qui enchaîne les buts en ce moment. Comment appréhendez-vous cela ? Vous sentez-vous plus attendu sur un tel match en tant que défenseur ?

J.D : ce n’est pas nouveau ça qu’il marque des buts (rire). On s’y prépare. Ce sont des joueurs qui sont imprévisibles, des joueurs qui réitèrent ces performances depuis plus de dix ans je pense. On sait déjà à quoi s’attendre. Ce ne sera pas facile. De toute façon, nous tout ce qu’on peut faire c’est donner le meilleur de nous-même. Ensuite, on verra (...) Je me sens un peu attendu quand même. On sera le rempart entre les attaquants et le goal. Donc oui je me sens un peu attendu.

FM : vous aurez peut-être l’occasion de prendre des conseils auprès de votre ancien coéquipier au Celtic Virgil Van Dijk (Liverpool), qui a déjà croisé la route de CR7. Vous attendiez-vous à une telle ascension de sa part ? Est-ce le meilleur défenseur du monde à vos yeux actuellement ?

J.D : pour moi, c’était déjà un joueur qui avait des facilités quand il était au Celtic. Donc son évolution était un peu normale. C’était prédit. C’est mérité ce qui lui arrive (...) Aujourd’hui, pour moi, c’est le meilleur défenseur du monde.
Objectif Euro 2020

FM : durant votre carrière, vous êtes aussi passé par l’Académie Jean-Marc Guillou. Comment avez-vous été repéré ? Que retenez-vous de votre passage là-bas ?

J.D : je jouais à Anderlecht et un joueur avec lequel je jouais m’a dit qu’il allait passer un test là-bas. Donc j’ai passé le test avec lui. Tout s’est bien passé et finalement je suis resté là-bas. Le passage à l’Académie Jean-Marc Guillou m’a beaucoup aidé en tant que personne et en tant que footballeur. On travaillait 4 heures par jour. Donc c’était vraiment poussé. On s’est beaucoup amélioré au niveau des qualités techniques. On jouait pieds nus. C’est la philosophie de l’Académie. Au début, c’était un peu compliqué pour nous. On ne comprenait pas. Mais ensuite, on s’y est habitué et c’est devenu quelque chose de normal.

FM : c’est aussi là-bas qu’on vous a repositionné en tant que défenseur, car à l’origine vous étiez attaquant.

J.D : oui, j’étais attaquant. Pendant le jour du test, à un moment donné je me suis retrouvé derrière et il y a eu quelques actions qui se sont passées. Le recruteur m’a appelé et m’a demandé si ça ne me dérangeait pas de jouer en défense. J’ai dit non et c’est là que j’ai commencé à jouer en défense.

FM : est-ce que vos restes d’ancien attaquant vous servent encore aujourd’hui ?

J.D : je n’ai plus trop l’occasion de me retrouver devant (rires)...mais il faut voir.

FM : dans quelques mois aura lieu l’Euro 2020. J’imagine que c’est dans un coin de votre tête malgré la forte concurrence...

J.D : oui, c’est sûr que je pense à l’Euro. Mais pour ça, il faut essayer de réaliser de bonnes performances pour être appelé dans l’équipe. Le plus important est de se concentrer sur le club. C’est ce qui apportera la convocation (...) Il y a les prestations en club, les convocations avant l’Euro, tout ça va compter.

FM : quelles sont les forces de la Belgique ?

J.D : je pense que l’équipe belge est assez complète. On a d’énormes qualités, surtout en attaque avec Eden Hazard, Romelu Lukaku, Kevin De Bruyne, Dries Mertens, etc...Ce sont des joueurs qui sont très forts. Je pense que ça va aller.

FM : est-ce qu’Eden Hazard est le joueur le plus fort avec lequel vous ayez joué, clubs et sélection confondus ?

J.D : je pense à Eden Hazard oui. Quand il a le ballon, il fait ce qu’il veut. Il peut faire la différence. Il a des qualités de passe, de finisseur. Il est super complet.

FM : il faudra un grand Hazard cet été pour atteindre les Diables Rouges à atteindre leurs objectifs. Quels sont-ils ?

J.D : comme je l’ai dit, je pense qu’on a un groupe pour aller très loin à l’Euro. L’objectif pour la Belgique est de gagner l’Euro, sachant qu’on est la première nation au classement FIFA. Donc je pense que c’est ça l’objectif. Il y a de très bonnes équipes comme la France, l’Allemagne, les Pays-Bas donc c’est sûr que ce ne sera pas facile.

FM : à l’été 2018, on a beaucoup évoqué le "seum" de la Belgique après l’élimination face à la France. En parle-t-on encore là-bas ou est-ce digéré totalement ?

J.D : c’est plus en France que l’on parle de ça parce qu’en Belgique on ne calcule pas trop. C’est vrai qu’au moment où ça s’est passé, c’était normal d’être un peu dégoûté. Mais aujourd’hui c’est passé.

FM : vos proches disent de vous que vous êtes une personne "cool" et "qui a un lion en vous". Est-ce que cette description vous correspond ?

J.D : je suis quelqu’un d’assez calme et de plutôt réservé. J’aime souvent être avec mes amis et ma famille. Je regarde aussi des matches. Des matches intéressants avec de grosses équipes. J’aime bien suivre quand il y a des joueurs avec lesquels j’ai joué ou que je connais. Je regarde souvent les matches en Angleterre, en Italie ou en Espagne. J’ai des amis qui jouent aux Pays-Bas donc je suis quand ils jouent.

 


 

Au tour d'Ada Hegerberg de se faire les croisés...

Goal.com

L'Olympique Lyonnais a annoncé, via un communiqué, que Ada Hegerberg, membre de l'équipe féminine, souffre d'une rupture du ligament croisé antérieur.

La malédiction se poursuit du côté de l'Olympique Lyonnais... Après les graves blessures de Memphis Depay et Jeff Reine-Adelaïde chez les hommes, les deux joueurs souffrant chacun d'une rupture des ligaments croisés, c'est désormais au tour d'Ada Hegerberg, meilleure joueuse de l'équipe féminine, de souffrir de cette même blessure. Première femme à remporter le Ballon d'Or en 2019, la Norvégienne était déjà absente face au Stade de Reims (5-0).


"C'est un coup dur pour moi​"


"L’Olympique Lyonnais déplore la blessure d’Ada Hegerberg victime d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit, survenue à l’entraînement. La date opératoire sera définie dans les prochains jours et l’indisponibilité sera cohérente avec les statistiques connues pour ce type de blessure", a écrit le club présidé par Jean-Michel Aulas, ce mardi, pour annoncer l'absence d'Ada Hegerberg pour une durée indérerminée, mais qui devrait porter sur au moins six mois.

"C'est un coup dur pour moi mais je vais travailler pour surmonter cela avec tout mon coeur et toute mon énergie", a pour sa part écrit la joueuse, sur Twitter. Habituellement rare, la rupture des ligaments croisés, pire blessure possible pour un footballeur, se fait de plus en plus présente ces derniers mois...

 


 

Un milieu de l’OL pour remplacer Fofana ?

Butfootballclub.fr

Alors que le RC Strasbourg pourrait perdre Youssouf Fofana d’ici à la fin du mercato hivernal, Thierry Laurey souhaiterait le remplacer par Pape Cheikh Diop (OL, 22 ans).

Il y a mieux comme préparation d’un 8e de finale de Coupe de France contre l’OM. Mercredi, le RC Strasbourg se déplacera à l’Orange Vélodrome (21h05) sans peut-être savoir s’il pourra compter Youssouf Fofana (21 ans) jusqu’en fin de saison.

RMC Sport a fait savoir mardi en fin de matinée que le club alsacien avait trouvé un accord avec l’AS Monaco pour un transfert de son milieu de terrain à hauteur de 15 millions d’euros. Le club de la Principauté devait s’entretenir avec l’intéressé pour le convaincre de le rejoindre sur ce mercato.


Diop cire le banc du Celta Vigo


Thierry Laurey ne se fait plus d’illusions et aurait déjà ciblé son éventuel remplaçant dans l’entrejeu. D’après Manu Lonjon, le coach du RC Strasbourg lorgnerait ainsi Pape Cheikh Diop. Le milieu de terrain de 22 ans a été prêté par l’OL au Celta Vigo, où il ne joue pas assez à son goût. Le Sénégalais se verrait bien quitter la Galice cet hiver. Le Racing pourrait être le club idoine pour relancer un joueur qui n’a jamais vraiment compté à Lyon.

 


 

Ménès interpelle les recruteurs lyonnais

Footradio.com

Désireux de se renforcer pendant ce mercato hivernal, l’Olympique Lyonnais est plutôt en train de réussir sa mission, avec notamment des arrivées offensives.

Suite aux graves blessures de Memphis Depay et de Jeff Reine-Adélaïde, le club rhodanien était en quête de plusieurs attaquants durant ce mois de janvier. Si Tino Kadewere a été recruté pour la saison prochaine, l’OL a validé la venue de Karl Toko Ekambi, auteur de son premier but lors de ses débuts face à Toulouse dimanche (3-0). Après le transfert de Lucas Tousart au Hertha, qui restera quand même jusqu’à la fin de la saison à Lyon, les Gones vont maintenant s’attacher les services de Bruno Guimarães pour 25 ME. Mais quid de la défense, là où le bât blesse depuis le début de la saison ? Rien n’est pour l’instant prévu par la direction lyonnaise… Ce que Pierre Ménès regrette un peu.


« Mais quel défenseur ? »


« Oui, je veux bien que l’OL recrute un défenseur, mais quel défenseur ? Un central ? Un latéral ? Il est évident que défensivement, ce n’est pas la super sérénité. Alors peut-être oui, mais qui ? Est-ce que c’est un vrai spécialiste du poste ? Est-ce que c’est un polyvalent ? Je ne sais pas. A priori, Guimaraes est précédé d’une réputation flatteuse. Avec Toko Ekambi, on sait à qui on a affaire. Et puis les résultats sont bons, même si le jeu ne l’est pas pour l’instant. Même le match contre Toulouse, Lyon l’a emporté 3-0 parce qu’ils ont des individualités supérieures. Mais je ne vois pas vraiment un réel progrès dans le jeu… », a lancé, dans Pierrot Face Cam, le journaliste de Canal+, qui sait que l’OL n’aurait pas été contre l’arrivée d’un défenseur polyvalent, capable d’évoluer dans l’axe et sur le côté gauche. Mais le marché de janvier n’est jamais simple pour trouver une perle rare…

 


 

Pourquoi Lyon n’a pas eu Olmo

Le10sport.com

Positionné sur le dossier Olmo, l’OL s’est fait devancer par le Red Bull Leipzig. Il y a une raison bien précise à cela.

Comme révélé par le10sport.com, l’Olympique Lyonnais s’est positionné il y a quelques jours sur le dossier Dani Olmo (21 ans), le milieu offensif du Dinamo Zagreb. Mais le club gone s’est fait prendre de vitesse par le Red Bull Leipzig, qui a finalisé le transfert pour un montant supérieur à 20 millions d’euros.


L’OL voulait discuter pour la fin de saison


Selon nos informations, l’OL avait été sollicité quelques jours auparavant au sujet d’Olmo. La direction du club gone avait immédiatement manifesté un intérêt. Cependant, pour les dirigeants lyonnais, l’option privilégiée était de commencer à discuter en vue d’un transfert en fin de saison. Ce qui n’était possible pour le club croate, déjà très engagée dans la négociation avec Leipzig.

 


 

Un club de D2 brésilienne envoie un joueur, Camilo, à Lyon

RMC.fr

Le club brésilien de Ponte Preta a autorisé le départ de son milieu de terrain Camilo (20 ans), qui s’est envolé pour Lyon ce mardi afin d’y passer sa visite médicale. Seul le club brésilien a communiqué sur cette affaire.
 
Pour une surprise, c’en est une. Alors que les regards sont braqués sur Bruno Guimaraes, un autre joueur s’est envolé depuis le Brésil pour rejoindre Lyon. Le club de Ponte Preta (2e division brésilienne) vient d’annoncer dans un communiqué le départ de Camilo, un milieu de terrain âgé de 20 ans.

"Camilo a été libéré afin qu’il puisse effectuer sa visite médicale à Lyon, une équipe française qui s’intéresse à lui, écrit le club sur son site officiel, ce mardi. Si celle-ci est satisfaisante, et les négociations conclues, la direction du club dévoilera officiellement les détails de l’opération, respectant les clauses de confidentialité entre les deux parties."

L'OL n'a pas encore communiqué

Dans la mesure où l’OL ne s’est pas encore exprimé sur ce dossier, et que rien n’avait filtré à son sujet avant cette annonce, il est possible que le joueur ne rejoigne pas directement l’équipe première de l’OL, mais plutôt la réserve, dans un objectif de post-formation. Cela reste à confirmer.

Camilo est un milieu de terrain défensif, capable de jouer dans un rôle de sentinelle mais aussi d’évoluer un cran plus haut sur le terrain. Le joueur de 20 ans, qui possède un passeport néerlandais, est lié à son club actuel jusqu’en juin 2022. Camilo a disputé 30 matchs avec son club cette saison, dont 26 en tant que titulaire, et a marqué deux buts.

 

 

Last modified on mardi, 28 janvier 2020 21:55