L'actu du Jeudi 14 Novembre

L'actu du Jeudi 14 Novembre

Dubois revient sur la gifle de Benedetto

Maxifoot.fr

Victime d'une petite gifle de Dario Benedetto (29 ans, 13 matchs et 5 buts en L1 cette saison) dimanche lors du choc contre l'Olympique de Marseille (1-2), le latéral droit de l'Olympique Lyonnais, Léo Dubois (25 ans, 11 matchs en L1 cette saison), a été accusé d'en avoir rajouté des tonnes, lui qui est longuement resté au sol suite au mauvais geste du Phocéen. Présent à Clairefontaine avec l'équipe de France, le Gone a cherché à minimiser cet incident ce mardi.

"Est-ce qu'il devait être expulsé ? Je ne sais pas… C'est un fait de jeu, l'arbitre a pris sa décision, c'était sans doute la bonne sur le moment. Il (l'arbitre) a pensé qu'il devait faire ça à ce moment-là, donc je n'ai pas envie de revenir là-dessus, c'est du passé", a commenté l'ancien Nantais à l'occasion d'une interview accordée à Eurosport, avant de couper court au sujet des critiques sur les réseaux sociaux : "C'est normal que les gens parlent et disent leur sentiment, mais ça me passe au-dessus."

Un Dubois désireux de calmer le jeu et de passer à autre chose après ce match.

 


 

Juninho donne un ordre déguisé à Rudi Garcia

Foot01.com

Dans la foulée de la défaite de Lyon à Marseille, Juninho est monté au créneau. Et le directeur sportif brésilien ne s'est pas uniquement occupé du cas du capitaine de l'OL.

Jean-Michel Aulas a confié les commandes sportives de l’Olympique Lyonnais à Juninho et le patron de l’OL avait déjà fait savoir avant même le limogeage de Sylvinho qu’il attendait du nouveau directeur sportif du club rhodanien qu’il prenne clairement ses responsabilités. Même si Rudi Garcia a succédé à Sylvinho dans les conditions que l’on sait, Juninho a profité de l’après OM-OL pour faire passer des messages très directs à l’entraîneur lyonnais. C’est notamment le cas concernant l’utilisation de Maxence Caqueret, nouvelle pépite sortie de l’académie lyonnaise mais dont le temps de jeu est néant en Ligue 1.

Alors, Juninho a tenu à faire savoir qu’il comptait sur le milieu de terrain de 19 ans et qu’il était temps que ce dernier bénéficie de la confiance de l’entraîneur de l’OL. « Maxence Caqueret fait de très bons entraînements. Je pense qu’il aurait déjà mérité d’avoir sa chance au moins 10 minutes, ou une mi-temps. On ne va jamais oublier l’ADN du club... », a prévenu le directeur sportif brésilien, qui a toutefois tenu à préciser qu’il ne fallait pas trop tirer sur le mécanique avec les jeunes en ayant une attente beaucoup trop énorme. Rudi Garcia sait à quoi s'en tenir concernant Maxence Caqueret...

 



Garcia souhaiterait faire venir un latéral italien

Butfootballclub.fr

En difficulté à l’AS Roma, Alessandro Florenzi serait sur le marché pour cet hiver. L’OL de Rudi Garcia compterait parmi ses courtisans.

Si l’Olympique Lyonnais compte dans ses rangs trois latéraux droits avec Léo Dubois, Kenny Tete et Rafael, cela ne semble pas suffisant aux yeux de Rudi Garcia. C’est en tout cas ce que croit savoir « Sky Italia » qui assure que le coach de l’OL est sur les rangs pour se payer un 4e joueur de couloir droit … Et quelqu’un qu’il connait bien : Alessandro Florenzi (AS Roma, 28 ans).

Fidèle à la Roma depuis toujours et chouchou des tifosi giallorossi, l’international transalpin joue beaucoup moins (9 apparitions) sous les ordres de Paulo Fonseca et pourrait être mis sur le marché en janvier afin de préserver sa place en équipe d’Italie pour l’Euro 2020.


Forte concurrence


Sous contrat jusqu’en juin 2023, Florenzi serait également dans les bons papiers du Shanghai Shenhua, de l’Inter Milan et de la Fiorentina. Aujourd’hui, la Viola aurait cependant un gros temps d’avance sur ses concurrents. Affaire à suivre.

 


 

Riolo répond aux attaques de Jean-Michel Aulas

Le10sport.com

Alors que Jean-Michel Aulas n’a pas été tendre avec Daniel Riolo, qualifiant ses idées de « débiles », le journaliste a préféré manier l’ironie pour répondre aux propos du président de l’OL.

Daniel Riolo et Jean-Michel Aulas ont pris l’habitude de s’écharper sur Twitter ces dernières années. Toutefois, le président de l’OL se faisant plus rare sur le réseau social, les deux hommes ne nous avaient plus offert de joutes verbales depuis quelque temps. C’était sans compter sur un Olympico houleux à l’issue duquel Jean-Michel Aulas avait décidé de prendre la parole, un comportement qui a « enterré Juninho » selon Daniel Riolo qui a ajouté que « c’est terminé Juninho, c’est terminé. Il l’a foutu au placard ! »


«Rien de bien grave. On n’est pas d’accord, ça arrive... souvent»


Des propos qui ont rapidement fait réagir le président de l’OL qui a répondu sur Twitter : « C’est très gentil d’exprimer des idées débiles qui me permettent de vous contredire cher Daniel, j’ai pris la parole après Benfica car vous m’aviez sollicité depuis très longtemps, hier (dimanche, NDLR) le contexte de non-droit et les nombreuses erreurs de la Var étaient de mon ressort. » Mais visiblement, cette sortie n’interpelle pas plus que cela Daniel Riolo, qui après s’être interrogé sur la nature de ses « idées débiles » a rapidement compris qu’il s’agissait de ses propos sur Juninho. Mais il n’a pas semblé bouleversé pour autant. « Ah ok c’est bon vu. Rapport à Juninho. Rien de bien grave. On n’est pas d’accord, ça arrive... souvent », écrit-il sur Twitter.

 


 

Rayan Cherki, le nouveau phénomène de l'OL

Goal.com

Lancé en Ligue 1 à 16 ans, le jeune attaquant de Lyon Rayan Cherki émerge déjà comme l'une des plus grandes promesses du football français.

Dans cette ère où tout s'embrase si vite, il est fascinant de voir à quel point l'éclosion d'un joueur spécial est attendue, comme si l'histoire était écrite avant de commencer. L'ouragan Kylian Mbappé l'atteste : un gamin lancé dans le grand bain peut se présenter au monde à la vitesse de l'éclair. Rayan Cherki n'est pas le même type de footballeur que le prodige de Bondy, mais les fées se sont aussi penchées sur son berceau. Et l'effervescence qui accompagne ses débuts dit tout de son talent.

Tête d'affiche de l'académie lyonnaise

Décines. 19 octobre 2019. Le temps se suspend lorsque Rayan Cherki, surdoué de 16 ans, fait son entrée à la 83ème minute d'un banal Lyon-Dijon (0-0). Jean-Michel Aulas et le public du Groupama-Stadium se lèvent pour l'occasion. Barbe naissante et visage poupon, le môme a droit à son ovation. Ce n'est pas rien. Pas à cet âge-là. Pas dans ce contexte-là. Car ce soir d'automne pluvieux est aussi un jour de première pour Rudi Garcia, dont l'équipe se prend les pieds dans le tapis, mais sur le moment, le match en lui-même devient un non-événement, presque éclipsé par les premiers pas de l'attaquant.

Préparé, Garcia n'est pas né de la dernière pluie. Il sait où il met les pieds. L'entrée de Rayan Cherki ressemble à une carte brandie pour séduire son nouvel environnement. Parce qu'à Lyon, plus qu'ailleurs, le destin d'une pépite fait l'objet de tous les fantasmes - une question de culture dans cette école de champions, façonnés hier (Benzema, Ben Arfa, Tolisso, Lacazette, Fekir) ou aujourd'hui (Aouar). Et parce que Cherki est de ces diamants qui scintillent un peu plus que les autres.

"Il n’y a aucune pression populaire pour que les jeunes jouent", a expliqué le nouvel entraîneur de l'OL, après coup. "Je fais seul mes choix sportifs. Je sais où j’arrive. Le centre de formation de l’OL est de grande qualité avec des jeunes bourrés de talent. Cherki est peut-être la tête d’affiche de l’académie, mais je voulais montrer que j’y étais sensible, il est entré en jeu parce que c’est un gamin pétri de talent, il faudra l’amener petit à petit, mais le talent n’attend pas les années. Si les jeunes peuvent apporter quelque chose à ce groupe je ne m’en priverais pas, c’est clair". Sans endosser le costume du héros, Cherki illumine cette rencontre une poignée de minutes par sa simple apparition, récompense programmée d'un background exceptionnel dans son cursus de formation. Ainsi naissent les réputations.

Une technique et un mental hors-normes

Né le 17 août 2003, Rayan Cherki est originaire de Pusignan, dans la banlieue Est de Lyon. Repéré à l'AS Saint-Priest - un club voisin où l'OL a ses entrées, Nabil Fekir y a fait ses classes - le jeune homme a intégré l'académie lyonnaise en 2010, à 7 ans. Il a ensuite grillé toutes les étapes, au point d'être surclassé chaque année. Sa qualité de dribble, son toucher de balle et son inventivité donnent le tournis à tous ses admirateurs. Les formateurs de l'OL ne comptent plus ses exploits. En vrac, il devient le plus jeune buteur de la Youth League, à 15 ans et 33 jours, en septembre 2018, en scorant contre Manchester City (4-1). Deux mois plus tard, le crack signe un triplé en 5 minutes contre Auxerre lors d'un passage express en U17 - une catégorie où il donnait un simple coup de main, à 15 ans, entre ses piges en U19...

Dribbleur, créateur, passeur, buteur, Rayan Cherki a toute la gamme d'un joueur offensif moderne qui fait basculer les matches. On le perçoit comme un de ces manieurs de ballon élevés au futsal et aptes à mystifier n'importe qui dans une cabine téléphonique. Son poste en pro n'est pas défini. Récemment, Jean-Baptiste Grégoire, qui l'a eu sous ses ordres à l'entrée de l'adolescence, résumait bien son style dans les colonnes du Parisien. "C'est un garçon qui invente des choses sans arrêt, il crée des gestes inattendus. Cela captive l'attention de tout le monde. Partenaires, entraîneurs, adversaires, public…", s'était-il enthousiasmé. "Mais ce qui m'impressionne le plus, c'est sa passion du foot, sa détermination et son mental pour atteindre le haut niveau et franchir les paliers aussi vite". Les mots résonnent.

Rayan Cherki Lyon 2019-20

Il faut dire que si l'impression visuelle sur le terrain est une chose, la force de caractère en dehors en est une autre. C'est une qualité nécessaire pour construire une carrière. Sur ce plan-là, aussi, Rayan Cherki semble bien armé. Il n'y avait qu'à l'observer, calme mais ferme, dans les couloirs du Vélodrome, dimanche, après une entrée d'une grosse demi-heure qui n'a surpris personne, à Marseille (défaite 1-2) - rien que ça. "Ce n'est que le début. Est-ce que ça comptait pour moi de jouer au Vélodrome ? Non. Est-ce que j'ai été impressionné ? Non", a-t-il lâché, regard fixe. L'espoir lyonnais a surmonté bien des obstacles. Dans une première période décisive pour son développement athlétique, à 13 ans, il avait été victime d'une ostéochondrite au genou qui a retardé sa croissance. Ce problème l'avait éloigné des pelouses quasiment une année avant un retour sensationnel en U15. On l'a vite compris : l'aplomb du garçon vient de loin.

 


 

OM-OL : Communiqué de presse

OL.fr

L’Olympique Lyonnais a pris connaissance avec étonnement du communiqué de presse de l’Olympique de Marseille publié ce jour et confirme que de sérieux incidents sont intervenus lors de l’arrivée du bus de son équipe dimanche soir au Vélodrome ainsi que tout le long de la rencontre et regrette toutes déclarations pouvant nier ou minimiser des faits avérés qui ont été filmés et diffusés par les médias et sur les réseaux sociaux.

L’Olympique Lyonnais tient à rappeler que dès son arrivée à l’aéroport de Marseille, des insultes et des menaces ont été proférées par des supporters marseillais appelant entre autre à « caillasser le bus ». Sur ce point, l’OL précise que l’utilisation de son bus officiel, équipé d’un triple vitrage, se justifiait naturellement par une sécurité bien supérieure à celui d’un bus banalisé où les vitres auraient été pulvérisées par les projectiles lancés sur le trajet menant les joueurs, entraîneurs et dirigeants au stade Vélodrome. L’OL rappelle que 5 impacts de boulons sur le bus, projetés avec violence, ont été retrouvés dans les débris de verre et recensés par le délégué du match.

Quand l’Olympique de Marseille évoque dans son communiqué « une ambiance unique en France et en Europe » et que « le spectacle en tribune a assuré une promotion exceptionnelle dans le monde entier » est fantaisiste et totalement irresponsable. Notre championnat ne pouvait pas renvoyer une plus mauvaise image que celle affichée dimanche soir par la multitude d’événements et d’incidents qui ont émaillé la rencontre :

- Boucliers déployés par la police nationale au moment de frapper des corners ou lors du remplacement de Bertrand Traoré, escorté par la Police, jusqu’à sa sortie du terrain

- Jets de projectiles 

- L’arrêt du match par Antony Gautier en raison de très nombreux fumigènes

- Nombreux pétards

- Des lasers pointés sur Anthony Lopes avant le pénalty de Dimitri Payet et sur certains corners obligeant le speaker à intervenir pour les faire cesser

- Des insultes proférées à l’encontre de Rudi Garcia

- Le manque très exagéré de fair-play des ramasseurs de balles empêchant les joueurs de récupérer le ballon rapidement allant à le projeter dans le sens inverse des joueurs de l’OL

- L’attitude irrespectueuse de Dimitri Payet à la fin du match allant jusqu’à s’approcher du banc de Rudi Garcia pour créer l’incident
 

Enfin, contrairement à ce que le club marseillais a dénoncé dans son communiqué, le président de l’OL n’a tenu aucun propos fantaisiste. Jean-Michel Aulas s’est simplement contenté de rapporter des faits établis qui ne devraient pas intervenir dans l’organisation d’une manifestation sportive et qu’il ne suffit pas de nier ou de minimiser pour s’en dégager de toute responsabilité, créant une pression, sur les joueurs de l’OL et probablement sur les arbitres et délégués, indigne d’un grand match du championnat de France de Ligue 1.

 


 

Juninho rêve de Benzema, Nabil Djellit lui remet les pieds sur terre

Footradio.com

L’Olympique Lyonnais vit de grosses turbulences depuis le début de la saison. Les hommes de Rudi Garcia sont quatorzièmes de Ligue 1.

A Lyon, la situation va devoir vite changer. Le club ne peut pas se permettre de ne pas figurer en Coupe d’Europe la saison prochaine. Rudi Garcia, arrivé pour remplacer Sylvinho, va devoir vite remettre le club d’aplomb. Pour le moment, l’ancien de l’OM réalise du bon travail. Cependant, la défaite sur la pelouse du Vélodrome pourrait laisser des traces. Pour arranger la situation, le club lyonnais pourrait envisager de se renforcer au mercato hivernal. Juninho travaille en tout cas pour cela. Le directeur sportif de l’OL réfléchirait aussi à rapatrier Karim Benzema dans les prochaines années.


« Benzema a plus à perdre qu’à gagner »


Sur le plateau de La Chaîne L’Equipe, Nabil Djellit a jeté un froid sur ce projet. « Je n’y crois pas. Benzema a plus à perdre qu’à gagner dans cette histoire. Le Real Madrid compte sur lui. Economiquement, c’est compliqué pour l’OL. Il touche 18 millions d’euros par an. Il faut savoir dans quel état il va revenir aussi ? S’il revient et qu’il n’est pas en forme, cela peut être dommage. L’histoire mérite d’être bien terminée. C’est aussi un garçon qui a une appétence pour le continent américain. Je le vois plus en MLS qu’autre part s’il devait partir du Real Madrid », a notamment indiqué le journaliste, peu confiant concernant les chances lyonnaises.

 


 

Juninho est paumé à Lyon, Christophe Dugarry en a la preuve

Footradio.com

Après le match face à Marseille, Juninho s’est fait plutôt discret dans les médias avant de prendre la parole, quelques jours plus tard, sur l’antenne d’OL-TV.

A cette occasion, le directeur sportif de l’Olympique Lyonnais a notamment indiqué qu’il rêvait d’un retour de Karim Benzema dans la capitale des Gaules. Plus réaliste quelques instants plus tard, il a également confié que l’un de ses objectifs était de prolonger Memphis Depay et Moussa Dembélé. Une fausse bonne idée qui prouve que Juninho est complètement perdu dans son nouveau rôle de directeur sportif selon Christophe Dugarry, interrogé à ce sujet sur l’antenne de RMC.
Dugarry ne comprend pas la com’ de Juninho

« Je ne comprends pas trop l’idée de Juninho, qui veut prolonger Depay et Dembélé. J’espère que l’OL ne va pas tout miser sur ces deux garçons-là car cela risque de faire drôle. Moi sincèrement, j’espère me tromper car je l’apprécie beaucoup, mais j’ai l’impression que Juninho est complétement perdu depuis qu’il est revenu à Lyon. Il envoie des déclarations qui n’ont pas lieu d’être aux mauvais moments. Là, on est au mois de novembre, je ne vois pas où est l’idée de parler des prolongations de Depay et de Dembélé. Moi, on ne va pas m’expliquer que pour le bien du club, il faut prolonger deux joueurs, certes talentueux, mais très irréguliers » a confié l’animateur de Team Duga, réellement pas persuadé que le moment était opportun pour évoquer ce sujet. D’autant que selon lui, Memphis Depay et Moussa Dembélé ne sont pas forcément des joueurs à rapidement prolonger pour l’OL en raison de leur irrégularité chronique.

 

 

Last modified on jeudi, 14 novembre 2019 14:54