L'actu du Dimanche 11 Mars

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Lyon suit la piste Alexander Djiku

Lequipe.fr

Après avoir déjà bouclé les arrivées du Nantais Léo Dubois (libre) et du Strasbourgeois Martin Terrier (11 M€ plus 4 M€ d'éventuels bonus et 10 % de la plus-value potentielle à la revente) pour la saison prochaine, Lyon continue de réfléchir à la construction de son futur effectif. Les dirigeants rhodaniens étudient notamment la possibilité de se renforcer au poste de défenseur central.

Parmi les différents profils étudiés, l'OL serait particulièrement attentif à celui d'Alexander Djiku (23 ans), sous contrat avec Caen jusqu'en juin 2021. Le club lyonnais aura donc tout le loisir d'observer de près le joueur qui ­devrait être titulaire sur la pelouse du Groupama Stadium cet après-midi. S'il est approfondi, ce dossier pourrait néanmoins se révéler complexe pour Lyon. En plus du fait que l'ancien Bastiais n'est ­arrivé en Normandie que l'été ­dernier, son club devrait perdre cet été son autre défenseur central, Damien Da Silva (voir par ailleurs), qui ­arrive en fin de contrat en juin ­prochain et ne prolongera pas, sauf énorme ­retournement de situation.

Parmi les autres éléments observés à ce poste par l'OL, on retrouverait le Troyen Christophe Hérelle (25 ans, juin 2020) et des joueurs évoluant à l'étranger.

 


 

Les compos probables de Lyon – Caen

Football365.fr

Lyon : A.Lopes (cap) – Rafael, Marcelo, Morel, Fer.Mendy – Ndombele, Tousart, Aouar – Cornet, Mariano Diaz, Depay

Caen : Vercoutre – Genevois, Diomandé, Djiku – Guilbert, Féret (cap), Aït-Bennasser, Peeters, Bessat – Rodelin, Crivelli

 


 

Ce n’est plus l’OL qui est « seul contre tous », c’est Jean-Michel Aulas

Football365.fr

Avec sa communication outrancière, Jean-Michel Aulas est en passe de se couper d’une partie des supporters lyonnais, comme l’OL qui s’est toujours nourri d’un « seul contre tous » entretenu par son président. Probablement une erreur de calcul de la part de « JMA ».

Il n’y a plus grand monde pour suivre Jean-Michel Aulas, si ce n’est à Lyon. Et encore… « Notre confiance a des limites, méfiez-vous », était-il inscrit sur une banderole déployée dans le parcage visiteurs de La Mosson le weekend dernier (1-1), comme un message à destination des dirigeants. Celle de ses suiveurs médiatiques a touché les siennes en cette fin de semaine. Aulas a expliqué via un tweet, photo à l’appui, qu’un journaliste du Progrès était bien culotté de critiquer le club parce qu’il bénéficiait grâce à lui du confort d’un retour de Russie en première classe auprès des joueurs et du staff. Sous-entendu aux frais de la princesse, ce qui n’est pas le cas, l’agence « OL Voyages » étant derrière cette prestation facturée comme il se doit. Bouillant ces derniers jours sur son réseau social préféré, Aulas s’est aussi attaqué à un Nicolas Puydebois qui n’avait rien demandé, en dehors d’émettre des doutes sur le match loin d’être parfait de Lyon à Montpellier. Une pique lâche sur le physique, qui n’a clairement pas sa place dans la bouche d’un président de club, encore moins à propos d’un ancien de ses joueurs.


Cette fois, Aulas s’est attaqué à l’identité lyonnaise


Cette semaine pourrait clairement marquer un point de non-retour quant à sa communication toujours outrancière. Même si à lire le communiqué de l’OL vendredi, « elle s’appuie sur 30 ans d’expérience avec pour seul objectif de défendre une Institution et un entraîneur critiqués à tort de façon systématique et souvent excessive ». « Excessive », c’est le mot juste pour caractériser l’attitude actuelle d’Aulas. A chaque petite phrase ou esquisse de dérapage, « JMA » avait toujours réussi à s’en sortir par une pirouette ou par l’excuse du deuxième, troisième voire quinzième degré. Mais cette méthode ne peut pas fonctionner à l’infini. Il jouait auparavant sur la corde sensible et entretenait les suiveurs de l’OL dans un « seul contre tous » qui renforçait leur sentiment de fierté, en visant les autres clubs. Aulas s’est attaqué cette fois à des éléments constituant l’identité lyonnaise, avec Le Progrès, principal représentant de la presse régionale à laquelle les habitants du coin sont si attachés, et Puydebois, natif de Bron qui a passé 17 ans au club sans un mot plus haut que l’autre.


Aulas n’a pourtant pas besoin de ça


Plus personne n’arrive à justifier sa paranoïa et à comprendre où il veut en venir, tant il rompt progressivement le lien entre l’OL et certains de ses supporters, eux aussi lassés par tout ce tapage. C’est encore plus incompréhensible que « JMA » n’a clairement pas besoin de ça pour exister dans le paysage du football français, où il est vice-président de la Fédération et même européen, qu’il impacte fortement par son rôle dans diverses commissions. Il a dépassé les 30 saisons à la tête du club, auquel il a donné une dimension impensable quand il en avait pris la présidence en D2 : sept titres de champion de France, un record national de matchs européens, une crédibilité sportive sans égal dans l’Hexagone. Il a bâti l’OL pas à pas, jusqu’à lui donner un « formidable outil connecté » avec le Groupama Stadium, ce stade qui est le symbole ultime de sa construction saine, à l’opposé d’un PSG nourri à coups de centaines de millions d’euros déboursés par un Etat-fonctionnaire. C’est ainsi qu’il devait être le modèle à suivre pour le football français.


Aulas nuit à l’image de l’OL


Mais il n’est pas certain que des wagons aient encore envie de s’accrocher à cette locomotive. Aulas avait la réputation de ne pas avoir la victoire modeste du temps où l’OL régnait sans partage sur la L1. Il parait aigri et incapable d’accepter la moindre critique maintenant que les résultats sont moins flamboyants, même s’ils restent d’une formidable régularité. Il est impossible de formuler la moindre analyse négative à l’encontre du club sans être considéré comme un « ennemi ». Aulas a pour lui cette incroyable réussite qu’est son club, mais son attitude consistant à bomber le torse à chaque reproche et à considérer qu’il sait tout mieux que tout le monde, même si elle se justifie par son CV, le rend antipathique, ce qui nuit par ricochets à l’image de l’OL. Il s’est certes toujours nourri de cet isolement qu’il a érigé en stratégie de communication. La différence, c’est que les supporters lyonnais étaient auparavant prêts à le suivre les yeux fermés. Ce n’est plus tout à fait le cas aujourd’hui. Voilà qui pourrait laisser à terme Aulas seul avec ses effets de com’. Et ses followers…

 


 

Tousart le fêtard c'est pas demain la veille

Foot01.com

Lucas Tousart n'a que 20 ans et forcément à cet âge les tentations peuvent être énormes pour un footballeur professionnel. Mais le joueur de l'Olympique Lyonnais connaît très bien l'importance de ce que l'on appelle la préparation invisible, et Lucas Tousart a clairement décidé d'avoir une hygiène de vie exemplaire afin de donner le meilleur de lui sur les terrains. Une attitude qu'il assume de manière claire et nette avant la réception de Caen ce dimanche au Groupama Stadium.

« Je fais tout pour bien récupérer. Entre le sommeil, les soins… il faut être vigilant à tout ce qu’on fait et pas seulement les jours de match ou lors des entraînements. Tout ce qu’on fait en-dehors du terrain a également de l’importance sur notre état de forme. Je ne suis pas fatigué même si, parfois, les jambes sont un peu plus lourdes. C’est difficile d’être tout le temps au top niveau, d’avoir la pleine possession de ses moyens. Mais on a des obligations de résultat et on doit faire le job », explique, sur le site de l’OL, Lucas Tousart, dont l'importance est devenue énorme au sein du groupe de Bruno Genesio cette saison. Comme quoi, son attitude en dehors des terrains n'est pas inutile.

 


 

Ferri est "toujours très proche" de ses anciens coéquipiers

Madeingones.com

L'OL a connu un exode massif lors du dernier Mercato estival. Et parmi les nombreux départs enregistrés, plusieurs étaient très proches de Jordan Ferri, resté à Lyon mais peu utilisé par Bruno Genesio cette saison. Dans une interview accordée à Tribune OL, le milieu de terrain est revenu sur ces nombreux mouvements : "Les départs de Lacazette et Tolisso ? C’est vrai que ça a été un grand changement pour moi. Je suis toujours en contact avec eux. Ça fait partie du foot. On savait qu’on n’allait pas faire toute notre carrière ensemble. On s’y attendait", a-t-il déclaré.

Avant de poursuivre : "Je suis content pour eux car ils sont partis dans de grands clubs. Je ne leur souhaite que du bonheur. On essaie de garder le lien qu’on a entre nous depuis de nombreuses années. J’ai aussi des nouvelles de Max Gonalons, Rachid Ghezzal, Christophe Jallet, Mathieu Valbuena. On est toujours très proches. On a tissé des liens forts". Des liens qui avaient certainement joué dans le joli parcours européen réalisé par les Rhodaniens la saison dernière.

 


 

Fekir absent trois semaines de plus

Goal.com

Touché au genou depuis le derby opposant l'Olympique Lyonnais à Saint-Etienne, le 25 février dernier, le joueur lyonnais va rater le prochain rassemblement de l'équipe de France.

L'OL annonce en effet ce dimanche via un communiqué que le staff médical avait décidé, en accord avec le joueur, "de faire réaliser ce mardi 13 mars une arthroscopie lavage du genou droit de Nabil pour lui permettre d’être pleinement opérationnel pour la fin de la saison. La durée de son indisponibilité ne sera pas inférieure à 3 semaines", explique-t-on.

À noter que l'OL a gagné pour la première fois en 7 matches sans succès lors de son match face à Caen ce dimanche (1-0) pour le compte de la 29e journée de Ligue 1.

 

Voir aussi... OL - Caen : L'Avant Match

 

Last modified on dimanche, 11 mars 2018 20:57