L'actu du Dimanche 4 Mars

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C’est confirmé, cette recrue a déjà pris du galon en défense

Foot01.com

Cet hiver, l’Olympique Lyonnais a fait plusieurs paris pour l’avenir en recrutant de très jeunes éléments.

Leur utilisation immédiate n’est pas spécialement prévue, mais cela n’empêche pas Bruno Genesio de laisser la porte ouverte en cas d’opportunité. Ainsi, depuis le match de jeudi soir à Caen, Mouktar Diakhaby s’est blessé et est absent pour les deux prochaines semaines. La logique aurait voulu que Mapou Yanga-Mbiwa prenne sa place dans le groupe, comme ce fut le cas plusieurs fois cette saison.

Mais l’entraineur lyonnais a décidé de confirmer une tendance nouvelle depuis le début de l’année, en convoquant pour la première fois Oumar Solet pour le match de ce dimanche à Montpellier. L’ancien lavallois découvrira donc ce déplacement de haut niveau, et devra aussi se tenir prêt en cas de coup dur en défense centrale, puisqu’il devrait être sur la feuille de match pour le match à la Mosson. De son côté, Mapou Yanga-Mbiwa peut déjà oublier toute apparition au plus haut niveau cette saison, car malgré l'absence de Diakhaby, il a joué avec la réserve de l'OL ce week-end.

 


 

Les compos probables de Montpellier – Lyon

Football365.fr

Montpellier : Lecomte – Aguilar, Mukiele, Hilton (cap), P.Mendes, Roussillon – Skhiri, Lasne – Sambia – Sio, Mbenza

Lyon : A.Lopes (cap) – Tete, Marcelo, Morel, F.Mendy – Ndombele, Tousart, Aouar – B.Traoré, Mariano, Cornet

 


 

France ou Sénégal, F. Mendy temporise

Maxifoot.fr

Auteur de prestations intéressantes avec l'Olympique Lyonnais, le latéral gauche Ferland Mendy (22 ans, 16 matchs en L1 cette saison) n'a toujours pas choisi sa future sélection. Équipe de France ou Sénégal, l'ancien Havrais temporise avant de trancher.

"Je ne me suis pas encore penché sur le Sénégal. J’essaie déjà de jouer le plus de matchs avec l’OL, d’être le plus performant en club. Bien sûr, je pense au choix de la sélection, mais je n’ai pas encore tranché, a indiqué le Gone dans le mensuel de Lyon Capitale. Les Bleus ? Je ne sais pas... Je suis sincère quand je dis ça. Je ne sais pas ce qui va se passer, ce que je vais faire. En tout cas, même si je vais écouter les conseils de mes proches, je déciderai seul."

 


 

Genesio doit bien finir l’hiver pour durer au-delà du printemps

Football365.fr

Bruno Genesio doit vivre avec une forme de défiance depuis qu’il est devenu l’entraîneur principal de l’équipe première de l’OL. Peu importe les bonnes séries, la deuxième place arrachée en L1 au bout d’une folle remontée en 2015-16 ou la demi-finale de Ligue Europa la saison passée, le coach des Gones a toujours bénéficié d’un crédit limité. Pas forcément aux yeux de Jean-Michel Aulas, qui l’a encore défendu dans un entretien accordé à L’Equipe et diffusé ce samedi. « Son problème, c’était son manque d’aura de départ, ces mises en cause relayées par les réseaux sociaux, a soufflé le président du club lyonnais. Ça l’a affaibli, mais ce temps est révolu. Bruno est un gros travailleur qui a des connaissances tactiques très supérieures à la moyenne, et j’en ai côtoyé des entraîneurs. Et si peut gagner en faisant français, avec des jeunes du cru, des entraîneurs français, je ne vais pas me gêner. (…) Bruno va s’en sortir. Il a un bon staff et un groupe de qualité. »

Genesio : « C’est une période difficile qui fait partie de la vie d’une équipe »

Malgré la méthode Coué, c’est resté insuffisant pour enrayer la mauvaise dynamique qui plombe l’OL depuis sa victoire contre le PSG (2-1, 21 janvier). Le club rhodanien était alors dauphin des Parisiens en L1, il est maintenant 4eme, à 10 points de Monaco et 5 de l’OM, après une série de cinq matchs sans victoire en championnat. Il a aussi laissé passer une excellente opportunité de décrocher la 6eme Coupe de France de son histoire, en s’inclinant jeudi à Caen (1-0), quand une victoire lui aurait offert une demi-finale à domicile contre Paris avant une éventuelle finale face à un club de National 1. Il n’y a guère que la Ligue Europa et la qualification aux dépens Villarreal pour relever un bilan catastrophique sur le dernier mois. « C’est une période difficile qui fait partie de la vie d’une équipe et d’un club, a assuré Genesio vendredi en conférence de presse. Le plus important est de rester tous ensemble et solidaire. On a deux échéances très importantes et qui peuvent être excitantes. On doit trouver des solutions pour s’améliorer et retrouver la victoire. Le staff est là pour ça. »

Un programme copieux pendant deux semaines

C’est pour ça que de sa capacité à relancer une spirale positive dès que possible dépendra en partie le jugement de son travail en fin de saison, parce qu’Aulas ne devrait pas prendre de décision drastique d’ici là. Il faut se le dire, Lyon est dans l’urgence, et son entraîneur avec. Surtout que le rythme du calendrier ne ralentit pas, bien au contraire. Dans les deux semaines d’ici la trêve internationale, l’OL va se rendre à Montpellier dimanche, avant d’accueillir Caen et de se déplacer à Marseille, pour un match à quitte ou double dans la course au podium, si course il y a encore à ce moment-là. Avec au cœur de ce menu copieux en championnat la double confrontation avec le CSKA Moscou en Ligue Europa. « Il ne faut pas se déresponsabiliser, c’est un risque, a prévenu Genesio. Ce n’est pas ce que je ressens dans le groupe. J’ai véhiculé tout l’inverse ce matin (vendredi) avant le départ. Je sens le groupe réceptif, combatif et avec l’envie d’avancer. Il faut aussi trouver des solutions sur le terrain pour être plus performant. Le seul déclic est la victoire. »

La Ligue des Champions, un enjeu majeur pour Lyon

Elle est aussi le seul chemin sur lequel Genesio pourra asseoir sa place à l’OL. Sous contrat jusqu’en 2019, l’ancien coach de Villefranche ou de Besançon joue gros sur les quinze prochains jours. Une fois passés, il devra avoir évité une sortie de route européenne et réduit l’écart en championnat, pour conserver deux chances de qualifier Lyon pour la prochaine Ligue des Champions. Un enjeu majeur pour un club avec un tel modèle de développement. Dans le cas contraire, malgré le deuxième budget de L1 et les 50 millions d’euros investis l’été dernier, l’OL se dirigera vers une fin de saison sans frisson. Forcément difficile à accepter pour un club qui a retrouvé l’envie de tutoyer sans discontinuer les sommets, maintenant qu’il dispose de son formidable outil, le Groupama Stadium. Il faudrait alors trouver un coupable au coup d’arrêt. Genesio le sait, il apparaîtrait en tête de liste, comme à chaque mauvaise passe de Lyon. Il a deux semaines devant lui pour que ça change. Au moins pour étendre le sursis qui est son quotidien depuis maintenant deux ans.

 


 

La réponse piquante du Progrès à Aulas

Foot01.com

Ce samedi, en plus de sa large interview dans les colonnes de L’Equipe, Jean-Michel Aulas avait musclé son jeu à l’encontre du Progrès, qui avait effectué sa Une et plusieurs pages sur les difficultés actuelles de l’OL.

Le président lyonnais avait accusé le quotidien régional « d’attiser la haine par des articles indignes et injustes ». Ce quoi à le journal a forcément répondu ce dimanche, expliquant tout simplement qu’il ne pouvait pas passer sous silence la mauvaise passe actuelle de l’OL, et que cela n’avait rien d’infamant de démontrer que les choses allaient mal. Dans un passage intitulé « un président vexé, mais pas par son équipe », Le Progrès rappelle l’évidence à JMA.

« Alors soit, l’OL n’a pas dit son dernier mot pour le podium - c’est mathématique - et est qualifié pour les 8es de finale de la Ligue Europa, après avoir sorti une bonne équipe de la Liga espagnole. Mais il est à espérer que la critique sportive n’est pas interdite à un journal, fut-il régional. Constater la faiblesse de l’impact lyonnais lors de la seconde période du derby, ou à Caen en Coupe de France, était la moindre des choses. Établir la liste des résultats depuis la victoire face au PSG et estimer qu’elle n’est pas digne d’une équipe visant la Ligue des Champions s’apparente à un constat, certes désagréable, pas à une insulte. Souligner que, par ricochet, cette série met en danger un entraîneur combatif mais malmené sur les réseaux sociaux, n’est pas un manque de respect (…). Faut-il rappeler qu’il y a un mois tout juste l’équipe de Bruno Genesio s’était présentée à Louis II en étant 2e … un point devant l’équipe de Leonardo Jardim et qu’elle menait 2-0 au bout d’une demi-heure ? Aujourd’hui, Monaco en compte dix d’avance, provisoirement au moins… », a fait savoir le quotidien de la région Rhône-Alpes, pour qui Jean-Michel Aulas se trompe clairement de cible.

 


 

Genesio désigne les trois hommes qui doivent relayer Fekir

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Avec l’absence de Nabil Fekir, l’OL n’a pas seulement perdu un leader technique sur le terrain, mais aussi son capitaine.

Si c’est plus par ses performances balle au pied qque Nabil Fekir fait parler de lui à l’OL, le meneur de jeu reste le capitaine des Gones et avec forcément un rôle important sur le terrain et dans le vestiaire. Absent pour une bonne semaine encore au minimum, Fekir va forcément manquer sur ce plan-là. Néanmoins, Bruno Genesio, en conférence de presse, a délégué les responsabilités de l’équipe à trois hommes qui doivent prendre le relais. « Il y a Anthony Lopes qui est le vice-capitaine en l’absence de Nabil mais aussi Marcelo et Jérémy Morel. Ils ont un rôle très important dans le vestiaire auprès des autres jeunes joueurs car ils connaissent ces situations et sont déjà passés par là », a expliqué Genesio.

 

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