L'actu du Mardi 24 Mars

L'actu du Mardi 24 Mars

Aulas : « Twitter, c’est ma parole »

Football365.fr

Jean-Michel Aulas, le président de l’OL, a expliqué pourquoi il aime tant s’exprimer sur les réseaux sociaux, et en particulier sur Twitter.

Jean-Michel Aulas, l’homme fort de l’OL, a fait parler de lui la semaine dernière sur les réseaux sociaux. Sa passe d’armes avec Jacques-Henri Eyraud, son homologue de l’OM, en raison d’un différend concernant la meilleure manière de terminer le championnat a été très commentée, particulièrement en cette période où la compétition est à l’arrêt. JMA ne s’est pas fait que des amis, mais il assume ce qu’il a dit. Et, surtout, il n’est pas prêt de changer sa façon de communiquer.

« La forme d’expression peut irriter »

Dans un entretien accordé à L’Equipe, Aulas a révélé pourquoi il aime tant faire passer ses messages sur twitter. « Twitter, c’est ma parole, a-t-il tonné. Évidemment, je ne peux pas faire de longues phrases. Pourtant, je pourrais car j’arrive à manier plutôt bien le verbe. Mais c’est extrêmement réduit. Sauf que de l’autre côté, on me censure… Donc il reste Twitter avec ses insuffisances, dont celle qui ne permet pas de faire de longues phrases. Je reconnais que c’est un peu lapidaire et je m’en excuse auprès de ceux qui me suivent. Et cela permet tellement à ceux qui ont un a priori défavorable sur moi de pouvoir dire que je suis dans le faux ou que je ne m’exprime pas très bien ».

Communiquer sur les réseaux sociaux, ça a aussi ses inconvénients. Aulas le reconnait, tout en affirmant qu’il essaye de s’adapter et ne pas s’embarrasser des critiques dont il peut être la cible : « Twitter permet d’être juste et précis par rapport à des choses qui sont erronées. Mais à l’inverse, la forme est un inconvénient. La forme d’expression peut irriter, c’est clair. Twitter, c’est aussi une zone de non-droit. Donc on peut intervenir avec des idées saines et des valeurs, comme j’essaye de le faire. Mais on peut être contesté aussi car c’est un état de non-droit. Quand on est un peu rodé à cela, on essaye de ne pas retenir les avis les plus tranchés et négatifs car il y a beaucoup d’inepties qui sont dites. Mais ça permet aussi de toucher une large audience lorsqu’on a plus de 500 000 « followers ».

 


 

Genesio c'est 8ME par an et un salaire du top 20 mondial !

Foot01.com

Bruno Genesio a fait une excellente affaire financière en quittant Lyon pour un club chinois. Le coach français est désormais l'un des mieux payés au monde. Merci l'OL.

Largement moqué sur les réseaux sociaux, Bruno Genesio a tourné la page lyonnaise l’été dernier. Et si certains s’étaient étonnés de voir le coach français rejoindre l’écurie de Pini Zahavi, les faits donnent raison à celui qui avait été surnommé avec ironie Pep Genesio. Car comme le fait remarquer France-Football, l’ancien entraîneur de l’Olympique Lyonnais a désormais intégré le Top 20 mondial des techniciens sur le plan salarial avec près de 8ME par an, soit près de six fois plus que ce qu’il gagnait à l’OL. Il est vrai que Bruno Genesio a pris les commandes, avec réussite, du Beijing Guoan, une des plus grosses équipes du Championnat de Chine dont les moyens financiers sont colossaux et qui n'a pas lésiné sur les moyens pour progresser dans la hiérarchie asiatique.

Avec ses 8ME annuels, Bruno Genesio est à peine moins bien rémunéré que Thomas Tuchel au Paris Saint-Germain (8,5ME) ou même Ole Gunnar Solskjaer à Manchester United (8,3ME). Il est même le deuxième entraîneur français le mieux payé au monde, le premier étant évidemment Zinedine Zidane qui empoche 23ME par saison au Real Madrid. Revenu à Lyon avant l'épidémie de coronavirus, Bruno Genesio a assisté en début de mois à plusieurs matchs de l'OL, il n'est toutefois pas certain que la nostalgie l'ait habité à cette occasion...

 


 

Eyraud est tombé dans le piège d’Aulas, Pierre Ménès se confi(n)e

Foot01.com

Pour rompre l'ennui du confinement, Pierre Ménès n'a encore rien trouvé de mieux qu'un bon Jean-Michel Aulas show.

C’est le principal sujet chaud dont il a été question dans le monde du football depuis la fin des matchs. Jean-Michel Aulas a provoqué une vive réaction générale après ses propos sur une demande de saison blanche à peine les matchs repoussés. Des dirigeants de club à la LFP, tout le monde a repris le président de l’OL de volée, mais ce sont les propos de Jacques-Henri Eyraud qui ont provoqué la fureur de Jean-Michel Aulas. Ce dernier a même annoncé qu’il avait porté plainte pour diffamation à l’encontre de son homologue de l’OM. De quoi surprendre, au bas mot, même si pour Pierre Ménès, il n’y a vraiment rien de positif à tirer de cette polémique, Aulas ne cherchant visiblement que cela.

« Avec ma double greffe, on me dit du soir au matin que je suis une personne à risque. Alors, je finis par le croire et je psychote. En plus, je regarde la télé, mais La liste de Schindler, c’est pas super pour se remonter le moral. Heureusement, Jean-Michel Aulas nous a merveilleusement animé la semaine. Eyraud est tombé dans le panneau à pieds joints ! Ça n’est pas une image très glorieuse du football français », a résumé dans France Football le consultant de Canal+. Au moins une conclusion avec laquelle tout le monde semble d’accord, à l’heure de l’unité nationale contre la pandémie.

 


 

Deux semaines de trêve cet été et finale de la C1 en septembre ?

Butfootballclub.fr

Selon Mundo Deportivo, les clubs encore engagés en Ligue des champions et en Ligue Europa ont été sondés pour la suite de la compétition. Un calendrier se dessine.

La crise sanitaire due au coronavirus se poursuit avec un pic qui n’est pas encore arrivé en France. Quand celui-ci sera effectif, on devrait avoir plus d’informations sur la suite des événements. En attendant, les instances du football sont inquiètes car elles ne peuvent pas organiser les compétitions comme elles l’entendent. Pire, elles ne savent même pas si les championnats nationaux pourront reprendre.

Pour les coupes d’Europe, le flou est le même. C’est la raison pour laquelle les clubs encore en lice en Ligue des champions et en Ligue Europa se sont concertés vendredi dernier par téléphone. Mundo Deportivo révèle deux grands axes issus de cette réunion à distance. Le premier point est clair : tous souhaitent que les compétitions aillent à leur terme… mais pas dans des matches uniques. Pour ce faire, ils seraient prêts à disputer les finales au mois de septembre.

Les clubs en question, dont l’OL et le PSG, estiment avoir le temps de conclure la saison européenne selon le format actuel même s’il reste plusieurs dates à programmer (quatre 8es de finale retour, quarts, demies et finale). Toujours selon le journal catalan, ces mêmes clubs auraient aussi soumis leur volonté de bénéficier de deux semaines de pré-saison quand le virus aura décliné.

 


 

Covid-19 : Atalanta-Valence source du drame ? On reparle d'OL-Juventus

Foot01.com

Selon plusieurs spécialistes italiens, l'épidémie de coronavirus qui frappe violemment Bergame pourrait avoir été dopée par le match de Ligue des champions entre l'Atalanta et Valence qui s'est joué à Milan.

Le 19 février dernier, alors que le coronavirus commençait à circuler en Europe, l’Atalanta Bergame battait Valence (4-1) en huitième de finale aller de la Ligue des champions. Et cette rencontre avait été jouée à San Siro, le stade habituel de l’Atalanta étant trop petit. Résultat, plus de 43.000 supporters déchaînés avaient fêté la large victoire du club italien face à son adversaire espagnol. Mais un mois plus tard, Francesco Le Foche, médecin immunologue italien, estime dans le Corriere dello Sport que cette rencontre a probablement été le début de l’explosion des cas de coronavirus à Bergame. « L’agrégation de milliers de personnes, à deux centimètres les unes des autres, en criant, en s'embrassant, a pu favoriser la propagation du virus. Il y a eu ce soir-là une grande expulsion de particules virales par la bouche ou par le nez », constate ce spécialiste. Un de ses confrères, cité par le même média, évoque « une bombe biologique » en parlant de cette rencontre de Ligue des champions.

Et forcément, cela donne des sueurs froides du côté de Lyon puisqu’un semaine après ce match Atalanta-Valence, le Groupama Stadium accueillait la rencontre de C1 entre l’Olympique Lyonnais et la Juventus. Malgré de nombreux appels des élus locaux, les autorités politiques françaises avaient autorisé 3.000 supporters turinois à faire le déplacement jusqu’à Lyon sans aucun contrôle sanitaire. « Aucun argument scientifique et médical aujourd’hui ne conduit  à arrêter des événements collectifs », avait alors fait savoir, sur RTL, Olivier Véran, ministre de la Santé. On peut désormais avoir des doutes…

 


 

Lucy Bronze joueuse de l'année pour la BBC

Francefootball.fr

L'internationale anglaise de l'Olympique Lyonnais, deuxième du Ballon d'Or France Football, est couronnée pour la deuxième fois.

La défenseuse de l'Olympique Lyonnais, Lucy Bronze, a été sacrée meilleure joueuse de l'année par la BBC. Championne de France et d'Europe 2019 avec l'OL, demi-finaliste de la Coupe du monde en France avec l'Angleterre, dauphine de Megan Rapinoe au Ballon d'Or France Football 2019, elle devance la Néerlandaise d'Arsenal, Vivianne Miedema, et l'Américaine du Reign FC, Megan Rapinoe. Bronze avait déjà été récompensée en 2018.

 


 

Le mail de Caïazzo qui aurait divisé le football français

Butfootballclub.fr

Co-président de l’ASSE mais surtout président du syndicat Première Ligue, Bernard Caïazzo aurait divisé le football français en envoyant un mail dimanche soir.

En pleine crise sanitaire, les gros bras du football français ont décidé de prendre le problème à bras-le-corps mais ont divisé leur belle et grande famille. En cause : le comité de pilotage mis en place pour gérer la situation liée à la pandémie de Covid-19. Noël Le Graët Didier Quillot, Jean-Michel Aulas (OL), Nasser Al-Khelaïfi (PSG), Jacques-Henri Eyraud (OM), Bernard Caïazzo (Première Ligue) et Claude Michy (UCPF) auraient été cooptés. Cette composition, sans Nathalie Boy de la Tour aurait provoqué un vif échange entre la présidente de la LFP et le co-président de l’ASSE.

« Le comité de pilotage de crise a été constitué avec une approche démocratique et une limitation à sept membres pour bien travailler, expliquait selon L’Équipe Caïazzo dans un e-mail aux présidents de club. Pour représenter la Ligue, nous avons dû voter entre Didier et Nathalie. Vu les relations de Didier avec les grandes Ligues européennes, le choix s’est porté sur lui avec mission de rapporter à Nathalie toutes les décisions que nous prendrons. Nous sommes dans une bataille pour sauver notre football et comme Nasser (al-Khelaïfi) l’a dit, nous devons oublier la politique et les ego et travailler. La première réunion du Comité aura lieu demain lundi à 14 heures. »

Toujours d’après le quotidien sportif, De la Tour aurait sèchement répondu : « Pour rappel, ce ‘comité de pilotage’ n’a statutairement aucune existence et ne pourra prendre des engagements pour le compte de la Ligue. Dans cette période difficile, toutes les idées sont les bienvenues et je vous invite donc à nous communiquer les résultats de vos réflexions. Par ailleurs, je me joins à de nombreux présidents pour vous exprimer notre étonnement sur la composition dite ‘démocratique’ du groupe de réflexion qui ne nous semble pas représenter l’ensemble des typologies de clubs. » La première réunion n’aura finalement pas lieu hier. La résistance semble mort-née.

 


 

Riolo défend la tentative de putsch des cadors

Butfootballclub.fr

Le journaliste de RMC Daniel Riolo comprend que les présidents de l’ASSE, de l’OM, de l’OL et du PSG veuillent régler les problèmes de L1 seuls.

Le football français a connu des derniers jours très tendus. Parce que les présidents des gros clubs de L1 se sont réunis en petit comité pour définir le calendrier de l’après-crise sanitaire. Cela n’a pas plu à leurs homologues des petites écuries, ce qui a contraint la LFP à intervenir et à ramener tout le monde autour de la table. Daniel Riolo a évoqué ces dissensions. Et pour une fois,  le journaliste de RMC n’a pas d’avis tranché, il comprend les deux camps.

« Il y a toujours eu des dissensions entre les gros et les petits. Les gros sont minoritaires et cherchent à imposer leur loi car c’est grâce à eux qu’il y a plus d’argent dans le football, c’est grâce à eux que la Ligue 1 vit. Les autres, ce sont un peu les sparring-partners. Ce n’est pas du mépris, ce n’est pas de la condescendance même si ça y ressemble un peu. »

« Mais vu la situation actuelle, s’il faut que tout le monde se mette d’accord, ça va être beaucoup trop le bordel. D’où cette volonté des tauliers de déblayer le terrain. Moi, j’ai toujours été emmerdé sur cette question. Je n’arrive jamais à avoir une idée claire sur la décision que je prendrais si j’y étais, si j’étais président d’un club important. Oui, il faut que tout le monde ait de l’argent sinon ça fait une compétition distendue. Mais je pense que je serais agacé par les petits… »

« Je peux un peu comprendre les forts, ce sont eux qui font tourner la boutique. Il ne faut pas être faux-cul, l’oseille rentre grâce aux gros. Sans les quatre gros, les droits TV ce ne serait même pas 100M€ ! Ils jouent pour des haricots et des lentilles s’il n’y a pas les gros et ils se font une soupe entre eux ! Ça ne peut pas être totalement égalitaire. Donc si on peut faire une réunion qui dure une semaine et pas trois mois…”

 

Last modified on mardi, 24 mars 2020 17:11