L'actu du Dimanche 8 Décembre

L'actu du Dimanche 8 Décembre

Rafael très incertain pour le match face à Leipzig

Lequipe.fr

Victime d'une entorse à la cheville droite, le latéral brésilien pourrait manquer le match capital de Ligue des champions.

Vendredi soir, l'Olympique Lyonnais est rentré de Nîmes avec un tracas supplémentaire dans l'optique de la réception du RB Leipzig, mardi (21 heures). Remplacé à la mi-temps de la victoire dans le Gard (4-0) à la suite d'un gros tacle de Gaëtan Paquiez, Rafael est très incertain pour ce match décisif pour la qualification en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Utilisé à gauche vendredi, le latéral droit souffre d'une entorse de la cheville droite. Samedi, cette dernière était d'ailleurs trop gonflée pour permettre au Brésilien de passer une IRM et établir un diagnostic plus approfondi de sa blessure, notamment au niveau des ligaments.


Un retour de Marçal espéré


L'ancien Mancunien doit donc passer des examens aujourd'hui pour être définitivement fixé. Mais, sa participation au prochain match de C1 paraît très incertaine. Et cela pourrait ajouter une difficulté supplémentaire à Rudi Garcia.

L'entraîneur lyonnais est déjà confronté aux blessures de son latéral droit Léo Dubois (genou) et du gaucher Youssouf Koné, opéré de la cheville vendredi. Suspendu lors des trois dernières rencontres de Ligue 1 et victime d'une blessure aux adducteurs lors de la défaite face au Zénith Saint-Pétersbourg (0-2), le latéral gauche Fernando Marçal pourrait toutefois effectuer son retour. C'est, en tout cas, l'espoir du staff lyonnais. Dans le cas contraire, l'OL pourrait affronter Leipzig avec seulement deux latéraux à disposition : Kenny Tete à droite et Melvin Bard (19 ans) à gauche. Le jeune défenseur, formé au club, a disputé la deuxième mi-temps contre Nîmes, pour ses premières minutes en professionnel.

Victime d'une contusion à un mollet et forfait vendredi, l'attaquant Maxwel Cornet pourrait, lui, effectuer son retour.

 


 

Ce consultant est bluffé par Caqueret

Footradio.com

Réclamé par les supporters de l’Olympique Lyonnais depuis plusieurs mois, Maxence Caqueret est déjà en train de s’imposer dans l’effectif de Rudi Garcia.

Même s’il n’a pas encore marqué, le jeune de 19 ans a fait marquer dès sa première titularisation sous le maillot du club rhodanien, avec une passe décisive pour Cornet face à Strasbourg la semaine dernière (2-1). Face à Nîmes vendredi (4-0), le milieu de terrain n’a pas été décisif, mais il a quand même changé le cours du match en provoquant l’expulsion de Valls dès la cinquième minute de jeu. Mais pas que. Puisque Caqueret a aussi été la rampe de lancement du jeu de l’OL dans le Gard. Avec 107 ballons joués, 90 % de passes réussies et 10 balles récupérées, le Gone a affiché un joli visage. En 158 minutes de temps de jeu en Ligue 1, Caqueret a donc déjà convaincu tout le monde. Nicolas Puydebois en tête.


Caqueret « s’installe doucement mais sûrement »


« Caqueret a confirmé tout le bien qu’on pensait de lui. Avec son élégance et sa justesse technique, il a marqué la rencontre de son empreinte. De plus, il a su résister à l’agressivité nîmoise, tout en maîtrisant le tempo du jeu lyonnais. Avec caractère, il s’installe doucement mais sûrement dans cette équipe », a écrit le consultant, qui a donc donné sa meilleure note à Caqueret, aux côtés de Lopes et de Memphis Depay. Preuve que le jeune du centre de formation de l’OL fait désormais partie des titulaires en puissance.

 


 

Lopes juge l'apport de Garcia

Maxifoot.fr

Bien que très inconstant, l’Olympique Lyonnais va un peu mieux depuis la nomination de Rudi Garcia sur le banc en octobre et le gardien des Gones, Anthony Lopes (29 ans, 16 matchs en L1 cette saison), a tenu à saluer l’apport du technicien.

"Il nous a apporté pas mal de discipline. Il est arrivé totalement frais et nous a apporté un peu de confiance, on en avait énormément besoin parce qu’on en avait laissé pas mal derrière nous, a souligné l’international portugais ce dimanche au micro de Téléfoot. Il nous a remis dans le droit chemin, la tête à l’endroit et je pense qu’aujourd’hui on voit les efforts fournis de sa part, par le staff et par nous ensuite."

Pour rappel, l’OL jouera une bonne partie de sa saison mardi lors de la dernière journée de la phase de groupes de la Ligue des Champions à domicile face au RB Leipzig.

 


 

Avec Caqueret, Cherki, Gouiri et Bard, l'OL rejoue la carte jeunes

Lequipe.fr

Depuis deux semaines, l'OL a aligné six joueurs formés au club, tous issus de la région lyonnaise. Cela faisait longtemps que cela n'était plus arrivé. Outre Lopes et Aouar, bien sûr, c'est sans doute Maxence Caqueret qui a le plus de chances de s'imposer à court terme.

Pour la première fois depuis longtemps, quatre joueurs issus du centre de formation ont participé à la victoire de l'OL, vendredi soir, à Nîmes (4-0) : Anthony Lopes (29 ans), Houssem Aouar (21 ans), Maxence Caqueret et Melvin Bard (19 ans), qui en a profité pour effectuer ses débuts professionnels. La semaine précédente, Rayan Cherki (16 ans) et Amine Gouiri (19 ans) avaient été utilisés par Rudi Garcia, le nouvel entraîneur lyonnais.

Alors que les joueurs du centre de formation ont pris moins de place dans l'effectif lyonnais, ces dernières saisons, en raison de l'investissement du club en direction de recrues en post-formation (Tousart, Cornet, F. Mendy, Ndombele, Terrier, Reine-Adelaïde, M. Dembélé, J. Lucas), cette présence conjuguée pousse à se demander quel joueur du centre est le mieux placé pour se faire une place durable en Ligue 1 avec l'OL.

Maxence Caqueret, le Xavi à la lyonnaise

Attendu depuis quelques mois par de nombreux supporters lyonnais, précédé d'une « hype » autour d'un profil de Xavi à la lyonnaise, il a été deux fois titulaire à Strasbourg (2-1) et à Nîmes (4-0). Il a surtout réussi à confirmer les qualités annoncées. Il ne réussit pas tout, et son premier quart-d'heure en Alsace avait été difficile, mais il est un récupérateur intelligent, voit vite le jeu, n'est jamais encombré par le ballon, et souligne déjà l'inutilité, a priori, du recrutement du jeune Brésilien Lucas (21 ans), à qui il faut néanmoins laisser le temps de s'adapter. Sur ce qu'il vient de montrer, il mérite une place régulière dans le groupe.

Rayan Cherki, le prodige en apprentissage

Il a eu 16 ans au mois d'août. Rudi Garcia l'a lancé très tôt après son arrivée, pour de bonnes et de moins bonnes raisons. Parce qu'il est un jeune prodige, et parce que l'ancien entraîneur de l'OM avait besoin d'un geste qui le rapproche des supporters lyonnais. Il n'est pas encore prêt, évidemment, mais ses apparitions vont lui faire gagner du temps et accélérer son apprentissage. Pour l'instant il a surtout à son crédit cinq dernières minutes intéressantes à Marseille (1-2). Il va continuer de faire des aller-retour entre l'équipe de N2 et la L1, et de grandir plus vite que les autres.

Amine Gouiri attend du neuf

Il était apparu dix fois en 2017-2018, mais une grave blessure aux ligaments croisés du genou lui a fait passer une saison quasi blanche. Retenu en équipe de France espoirs, il est seulement apparu sept minutes, cette saison, à Saint-Pétersbourg (0-2), en Ligue des champions, un jour où il remplaçait Terrier au dernier moment après avoir joué 45 minutes avec la Youth League dans l'après-midi. Il était l'un des trois grands espoirs du centre de formation avec Myziane Maolida, parti à Nice, et Willem Geubbels, transféré à Monaco. Il ne reste que lui. Il n'a toujours pas marqué en pros, mais en espoirs oui. Il n'a que 19 ans, mais doit passer un cap, ce qui ne sera pas facile, vu la concurrence offensive.
Amine Gouiri a disputé un match avec l'équipe première cette saison, face au Zénith Saint-Pétersbourg (0-2).

Melvin Bard, le candidat naturel

Sylvinho avait évoqué son nom, l'été dernier, un jour où Marçal et Koné, les deux arrières gauches, risquaient de manquer à l'appel. Mais c'est Rudi Garcia qui l'a lancé, vendredi, à Nîmes, à la place de Rafael, à la mi-temps. « Le premier quart-d'heure, j'étais stressé, a avoué le jeune Lyonnais, mais l'équipe m'a mis en confiance et cela s'est bien passé. J'ai travaillé pour en arriver là, donc je suis fier. » Malgré ses qualités, il aura du mal à se faire une place dès cette saison, parce que l'OL compte déjà deux arrières gauches, et parce que le troisième est souvent un autre arrière droit, Dubois ou Rafael. Mais avec les blessures, il peut se montrer et donner d'autres idées à son entraîneur.

 


 

L’OL et ses nombreuses « finales » de groupe

OL.fr

Pour la troisième fois de suite en UEFA Champions League et la neuvième fois de son histoire, l’OL va tenter de décrocher son billet pour les 1/8 de finale lors de la sixième et ultime journée de phase de groupes. Ces matches couperets lui ont le plus souvent souri avec cinq qualifications sur les huit « finales » qu’il a eu à jouer depuis 2000. C’est donc en puisant dans son passé européen que l’OL a pu préparer cette nouvelle rencontre décisive face à Leipzig.

2000-01 : OL – Olympiakos 1-0 Qualification

Pour sa première apparition en phase finale, l'OL avait réussi l'exploit de passer le 1er tour des poules en venant à bout de l'Olympiakos et en bénéficiant de la règle du « but à l'extérieur », après sa défaite 2-1 en Grèce à l'aller.
 
2000-01 : Spartak Moscou – OL 1-1 Elimination

Même saison, tour suivant. Alors que les confrontations directes primaient sur la différence de buts, les Lyonnais étaient éliminés après un nul au Spartak. À égalité de points avec Arsenal mais avec une balance négative en termes de résultats, l'OL quittait l'épreuve par la grande porte.
 
2002-03 : Rosenborg – OL 1-1 Elimination

Deux ans plus tard, la donne se répétait : accrochés par Rosenborg (1-1), l'OL regrettait ses deux défaites contre l'Ajax Amsterdam qui qualifiait l'écurie néerlandaise, pourtant talonnée au classement.
 
2003-04 : OL – Celtic Glasgow 3-2 Qualification

La saison suivante, l'OL vivait l'une de ses plus belles soirées européennes en battant le Celtic Glasgow à Gerland, et en se qualifiant pour la première fois de son histoire en 1/8 de finale de C1. Une performance historique qui en appelait d’autres.
 
2007-08 : Glasgow Rangers – OL 0-3 Qualification

Autre exploit retentissant face au rival de Glasgow, en décembre 2007. Contre les Rangers et de l'autre côté de la Manche, l’OL arrachait une nouvelle fois son ticket pour les 1/8 de finale au terme d'une soirée mémorable.
 
2011-12 : Dinamo Zagreb – OL 1-7 Qualification

L'OL devait battre le Dinamo mais aussi remonter sept buts à l'Ajax, tout en comptant sur une victoire du Real Madrid… Défi quasi impossible mais qui était relevé grâce à un succès retentissant, son plus gros jamais réalisé jusque-là en Europe (1-7).

2017-18 : OL – FC Séville 0-0 Elimination

L’ambiance surchauffée du Groupama Stadium et le nul sans but face au FC Séville n’auront pas suffi. La qualification pour la suite de la compétition s’envolait malgré notamment des belles performances face à la Juventus.
 
2018-19 : Shakhtar Donetsk – OL 1-1 Qualification

Longtemps menés au score par le Shakhtar dans le froid de Kiev, les coéquipiers de Nabil Fekir avaient trouvé les ressources pour ramener le petit point qu’il leur manquaient et s’offrir un 1/8 de finale de prestige face à Barcelone.

 


 

Rafael rassure Garcia avant la Ligue des champions

Butfootballclub.fr

Sorti sur blessure à Nîmes vendredi soir (4-0), le défenseur de l’OL Rafael (29 ans) a rassuré quant à sa présence face au RB Leipzig mardi en Ligue des champions (21h).

L’OL joue son avenir mardi en Ligue des champions (21h). Contre le RB Leizpig, battu à l’aller, Rudi Garcia n’a pas caché son inquiétude pour ses couloirs défensifs. La sortie sur blessure de Rafael à Nîmes ne l’a pas rassuré, lui qui doit déjà composer avec les absences de Léo Dubois, Marçal et Youssouf Koné.

« J’espère que Rafael n’est pas blessé. Il a dû sortir à la pause. Il est touché à la cheville et au tibia, on a craint le pire, on verra samedi », avait-il déclaré en conférence de presse après la rencontre. Le frère jumeau du Nantais Fabio a tenu à rassurer tout le monde d’un court message diffusé sur Twitter.


« Ça va mieux »


« Ça va mieux », a glissé Rafael en réponse à une question d’un internaute concernant sa blessure à la cheville. Marçal purgeait aux Costières son troisième et dernier match de suspension. Comme Rafael, s’il est rétabli, il postulera à une place de titulaire à l’occasion de la sixième et dernière journée de la phase de groupes de la Ligue des champions.

 


 

Un match à 10ME, Rudi Garcia a la poisse

Foot01.com

L'Olympique Lyonnais jouera son avenir en Ligue des champions mardi au Groupama Stadium. Et pour cette finale contre Leipzig, l'OL sera décimée sur le plan défensif avec un coup dur de plus.

Même si la victoire de vendredi à Nîmes a remis du baume au cœur des joueurs et du staff de l’Olympique Lyonnais, tout le monde est bien conscient que pour passer des fêtes sans trop se prendre la tête, l’OL doit obtenir mardi soir contre Leipzig son ticket pour les 8es de finale de la Ligue des champions. Une qualification pour le tour suivant de la C1 qui permettra au club de Jean-Michel Aulas d’empocher 9,5ME en plus, ce qui n’est évidemment pas rien, sans même parler de la prime de victoire accordée par l’UEFA. Bref, Lyon doit se qualifier, mais face à une formation allemande redoutablement efficace sur le plan offensif, Rudi Garcia risque bien de devoir bricoler défensivement.

Car l’entraîneur lyonnais a déjà perdu pour plusieurs semaines Léo Dubois, opéré en début de semaine du genou, et Youssouf Koné, qui a lui subi une intervention chirurgicale. Et à ces deux blessés, vient de s’ajouter Rafael, victime d’une grosse entorse de la cheville contre Nîmes et qui n’a même pas été en mesure de passer un examen samedi tant cette cheville droite était encore gonflée. Selon L’Equipe, il est peu probable que le défenseur brésilien soit rétabli, alors même que Fernando Marçal n’est pas totalement certain d’être à 100% suite à son problème aux adducteurs. Autrement dit, pour ce choc européen, l’Olympique Lyonnais risque de se présenter avec deux vrais latéraux, à savoir Kenny Tete, et Melvin Bard, qui a joué ses premières minutes en Ligue 1 avec son club formateur aux Costières. De quoi donner quelques sueurs froides à Rudi Garcia.

 


 

Garcia aurait un nouveau gros problème sur les bras

Butfootballclub.fr

L’attaquant de l’OL Moussa Dembélé n’a plus marqué depuis trois matchs. Pire : il semble même jouer à contre-courant de son équipe. Un problème en plus pour Rudi Garcia…

Il est toujours le deuxième meilleur buteur de Ligue 1 mais Moussa Dembélé commence à inquiéter les supporters lyonnais. Et pas seulement parce qu’il est resté muet lors des trois derniers matches (Strasbourg, Lille et Nîmes). Sa prestation aux Costières vendredi soir, malgré le carton des Gones (4-0), a été abyssale.

Déjà, l’attaquant venu du Celtic Glasgow à l’été 2018 n’a tiré que quatre fois au but lors des trois derniers matches de L1. Ce qui n’est pas normal sachant que l’OL s’est imposé deux fois et a marqué six buts (2-1 à Strasbourg et 4-0 à Nîmes). Dans le Gars, il a touché 26 ballons et en a perdu presque la moitié (12).

Pour le site olympique-et-lyonnais, son profil d’attaquant peu technique aimant la profondeur tranche avec celui du reste de l’équipe, qui est l’exact opposé. En outre, le fait que Rudi Garcia ait clairement indiqué que Memphis Depay est le pilier de son attaque peut jouer en défaveur de Dembélé. Qui, comme d’habitude, va devoir faire taire les sceptiques avec des buts. Mais comme ceux-ci n’arrivent pas…

 


 

Lyon protégé par l'arbitre, Pierre Ménès rigole

Foot01.com

La victoire de l'Olympique Lyonnais vendredi soir contre une équipe de Nîmes rapidement réduite à dix a provoqué des messages musclés sur les réseaux sociaux, certains étant persuadés que l'OL a bénéficié d'un arbitrage favorable. Ce n'est pas l'avis de Pierre Ménès.

Deux joueurs expulsés, dont un au bout de quelques minutes, un penalty accordé à l’OL, du côté de Nîmes on était très remonté vendredi, au point même de pousser quelques supporters énervés à vouloir en découdre avec Jean-Michel Aulas dans les tribunes des Costières. Mais en revenant sur le scénario de ce Nîmes-Lyon, Pierre Ménès estime qu’Olivier Thual a plutôt bien fait son travail et que ses décisions étaient les bonnes, même si cela a contribué à largement aider l’Olympique Lyonnais.

 Pierre Ménès ne voit pas que quoi les joueurs et le staff nîmois peuvent se plaindre. « Lyon a vécu un match étrange à Nîmes. Un match faussé dès la 5e minute avec l’expulsion de Valls pour un pied sur le haut de la cuisse de Caqueret. Alors l’argument qui dit que le jeune Lyonnais n’a pas été blessé sur l’action est nul et non avenu. S’il faut attendre qu’il y ait rupture d’une artère pour mettre carton rouge, cela va compliquer ce jeu. Derrière, il y a eu ce penalty concédé par Martinez sur Traoré. Le défenseur gardois « recule son cul » pour bloquer la course de l’attaquant burkinabé, pour moi le péno est donc justifié. Et peu avant la mi-temps, le cauchemar des Crocos s’est prolongé avec une seconde expulsion signifiée à Paquiez pour un deuxième jaune consécutif à une faute qui, pour le coup, a blessé Rafael », fait remarquer sur son blog Pierre Ménès, qui ne comprend donc pas trop pourquoi il pourrait y avoir une polémique autour de cette rencontre