L'actu du Mardi 8 Octobre

Qui pour remplacer Sylvinho sur le banc ?

RMC.fr

Le grand projet Sylvinho étant déjà tombé à l’eau après seulement neuf petits matchs de Ligue 1, l’OL et son président Jean-Michel Aulas sont à nouveau à la recherche d’un entraîneur. Laurent Blanc, José Mourinho, Claudio Caçapa, Massimiliano Allegri… On fait le point sur les solutions qui s’offrent aux dirigeants rhodaniens.


Les entraîneurs français


Le nom qui revient avec le plus d’insistance pour remplacer Sylvinho dans le Rhône est assurément celui de l’ancien sélectionneur de l’équipe de France, Laurent Blanc. Sans club depuis son départ du PSG en 2016, le champion du monde 98 plaît beaucoup à Jean-Michel Aulas qui, selon nos informations, a d'ailleurs dîné avec lui le 27 septembre dernier. Mais c'était avant la défaite contre Nantes et donc avant la crise... Laurent Blanc était déjà annoncé comme un successeur possible à Bruno Genesio lorsque ce dernier a quitté Lyon au début de l’été.

D’autres anciens de la Ligue 1, plus ou moins prestigieux, sont également sur le marché. On pense notamment à Jocelyn Gourvennec, au chômage depuis son retour manqué à Guingamp la saison dernière. Le technicien breton est jeune, réputé pour son jeu léché et aurait le profil de coach autour duquel un club peut construire. Mais son échec précédent à Bordeaux, qui misait beaucoup sur lui, pourrait effrayer Aulas. Antoine Kombouaré, non reconduit cet été par Dijon, dispose également d’un joli CV en Ligue 1. Mais plutôt pour des équipes de moindre calibre après ses passages à Guingamp et Dijon.

Un autre visage bien connu en France pourrait passer d’un olympique à un autre. Libre depuis juin 2019 et son départ de Marseille, Rudi Garcia est toujours à la recherche d’un banc. Mais le voir de retour en France si peu de temps après son échec marseillais paraît peu probable. Et c’est plutôt en Italie que son avenir a le plus de chances de s’écrire.

Enfin, on peut également penser à Mickaël Landreau, qui sort de sa première expérience d’entraîneur sur le banc de Lorient, ou de Thierry Henry, qui a débuté sa carrière de coach avec un bref passage sur le banc de Monaco la saison passée. Mais il semble difficilement imaginable de voir Aulas refaire confiance à un entraîneur peu expérimenté, jurisprudence Sylvinho oblige… A l'inverse, Arsène Wenger peut-il être intéressé ? Ou est-il trop cher ?


Les entraîneurs étrangers


En enrôlant le Brésilien au début de l’été, le premier technicien étranger depuis qu’il est le président de Lyon, Jean-Michel Aulas avait dérogé à ses habitudes. Si l’échec Sylvinho ne l’a pas échaudé, le boss de l’OL pourrait de nouveau engager un entraîneur non français. Dans cette catégorie, impossible de ne pas rêver de José Mourinho. Le "Special One" n’a pas de banc depuis son licenciement de Manchester United en décembre dernier et veut rapidement retrouver un club. Il a d’ores et déjà annoncé que ce ne serait pas en Italie, mais pourquoi ce ne serait pas juste de l’autre côté des Alpes ?

C’est justement en Italie que les pistes d’entraîneurs sont les plus nombreuses. Et il y a du beau monde… Entre Claudio Ranieri, qui a déjà prouvé ses qualités en France à Monaco et à Nantes, Luciano Spalletti, limogé par l’Inter Milan fin mai (mais en passe de rejoindre l'AC Milan), Massimiliano Allegri, qui a presque tout gagné avec la Juve avant de se faire évincer cet été, Thiago Motta, qui a bien envie d’endosser un rôle de n°1 après son expérience avec les jeunes du PSG ou encore Gennaro Gattuso, qu’on imagine déjà en transe taper dans les mains des supporters lyonnais la veille d'un derby, le choix est large et plutôt alléchant pour les dirigeants lyonnais.

Jean-Michel Aulas pourrait aussi vouloir continuer avec un nouveau Sud-américain. Dans ce cas, des techniciens chevronnés comme Dunga (ex-Brésil), Santiago Solari (ex-Real Madrid) ou José Pekerman (ex Colombie) sont disponibles.


Les "Lyonnais"


Jean-Michel Aulas l’a prouvé avec Bruno Genesio pendant plus de trois saisons: il aime donner les clefs du camion à quelqu’un qui connaît bien la maison. Parmi les figures du club, quelques hommes pourraient briguer le costume d'entraîneur principal. En premier lieu, on pense évidemment à Claudio Caçapa. Dans le staff de l’équipe première depuis 2016, l’ancien défenseur pourrait, à 43 ans, faire le grand saut. Son profil semble en tout cas plus probable que celui de Grégory Coupet, actuellement en charge des gardiens. Ou pourquoi pas, tout simplement, imaginer pour Gérard Baticle, qui a pris la charge de l'entraînement ce lundi, un destin à la Bruno Genesio, qui avait vu l’aventure se prolonger après son intérim ?

 



Aulas aurait déjà trouvé le successeur de Sylvinho

Le10sport.com

L’Olympique Lyonnais aurait noué les premiers contacts avec celui qui pourrait devenir le successeur de Sylvinho.

Arrivé avec Juninho cet été, Sylvinho n’aura finalement duré que quelques mois. L’Olympique Lyonnais a en effet annoncé ce lundi avoir « décidé de mettre en œuvre une procédure pouvant aboutir à la rupture du contrat de travail de Monsieur Sylvio Mendes Campo Júnior ». Cette décision n’est pas surprenante, vu les résultats de l’OL au cours des dernières semaines.


L’OL en contact avec Laurent Blanc


Le successeur de Sylvinho pourrait bien être… Laurent Blanc ! D’après les informations de Nicolo Schira, journaliste pour La Gazzetta dello Sport, l’Olympique Lyonnais aurait noué les premiers contacts avec l’ancien du Paris Saint-Germain. Ce dernier pourrait ainsi finalement trouver un banc, plus de trois ans après son départ du PSG et alors que son nom a été annoncé dans le viseur de plusieurs grands clubs européens comme Chelsea, pas plus tard que cet été.

 


 

En coulisses, les infos sont contradictoires pour le moment...

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Andersen à propos de Sylvinho : « C'est toujours triste »

Lequipe.fr

Le défenseur central danois de Lyon, Joachim Andersen, a confié son sentiment à L'Équipe après la mise à l'écart de l'entraîneur brésilien Sylvinho.

Joachim Andersen (défenseur de Lyon, après la mise à l'écart de l'entraîneur, Sylvinho) : « C'est toujours triste quand un homme bien doit partir. Alors j'aimerais remercier Sylvinho de m'avoir accueilli chaleureusement à Lyon. Mais dans un grand club comme l'OL, les résultats doivent être meilleurs que ceux que nous avons obtenus. Ce n'est pas la faute d'une seule personne, mais l'entraîneur se retrouve toujours en première ligne. Maintenant, c'est à nous, les joueurs et le nouvel entraîneur, d'ajouter les éléments qui nous manquent pour retourner là où nous devons être, c'est-à-dire en haut du classement ».



Le constat de Juninho sur la vie du vestiaire

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Marcelino proposé à l’OL

Soccerlink.fr

Comme évoqué la semaine dernière , l’Espagnol Marcelino a été proposé à l’OL. La direction n’a pas encore donné suite.

À la recherche d’un nouvel entraîneur après l’éviction de Sylvinho, l’OL a l’opportunité d’attirer Marcelino, le technicien espagnol viré par Valence en septembre dernier. Le début de saison contrasté du club ché, mais surtout la lutte de pouvoir entre le technicien et le directeur sportif Mateu Alemany d’un côté, et le propriétaire Peter Lim de l’autre, lui ont coûté son poste.

L’entraîneur de 54 ans, arrivé en mai 2017, était parvenu à qualifier deux fois de suite son équipe pour la phase de poules de la Champions League, en terminant 4e de Liga en 2017-2018 puis 2018-2019, avec en outre une Copa del Rey à la clef.

 

 

La réaction de Riolo suite au limogeage de Sylvinho

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Blanc et Wenger parmi les pistes pour remplacer Sylvinho

Leparisien.fr

Cinq mois après le départ de Genesio, Lyon change encore d’entraîneur. Ce lundi soir, il a limogé Sylvinho, confié l’intérim à Baticle et rêve de Blanc ou Wenger en successeur.

Jean-Michel Aulas a tranché dans le vif. Moins de 24 heures après la défaite contre Saint-Etienne dans le derby dimanche soir (1-0), le Brésilien Sylvinho a été démis de ses fonctions, le deuxième coach à sauter en marche cette saison après Ghislain Printant, débarqué la semaine dernière de… l'ASSE. Le communiqué de Lyon est tombé peu avant 21 heures, ce lundi soir.

« L'Olympique Lyonnais a décidé de mettre en œuvre une procédure pouvant aboutir à la rupture du contrat de travail de Monsieur Sylvio Mendes Campo Júnior., écrit l'OL dans une courte déclaration. Pendant le déroulé de cette procédure, l'entraînement sera assuré par Monsieur Gérald Baticle sous la direction du directeur sportif Juninho. »


Cette fois, Lyon veut un entraîneur qui parle français


Il s'agit seulement du troisième entraîneur que le boss lyonnais limoge en cours de saison en 32 ans de présidence. Le premier, Guy Stéphan, aujourd'hui adjoint de Didier Deschamps en sélection, avait été remplacé par Bernard Lacombe en 1996, alors que Bruno Genesio avait succédé à Hubert Fournier en décembre 2015. Tandis que Gérald Baticle, adjoint de Sylvinho, dirigera son premier entraînement ce mardi à 16 heures, les postulants sont nombreux. Et cette fois, Lyon veut un entraîneur qui parle français.

Pour effacer le fiasco du technicien brésilien, Aulas a le choix. Laurent Blanc est une piste crédible, qu'il avait actionnée au printemps dernier, avant de reculer devant certaines réticences en interne. Le champion du monde 1998 n'a plus entraîné depuis son départ forcé du PSG en 2016. Depuis, il vit dans la région bordelaise, déclinant certaines propositions ces trois dernières années (le FC Séville notamment) car espérant retrouver un très grand club. Ces derniers temps, il ne négligeait pas la piste lyonnaise.


Juninho reste


Il se murmure que Jean-Michel Aulas rêve également d'Arsène Wenger, sans club depuis son départ d'Arsenal en 2018. Rémi Garde, coach de l'OL de 2011 à 2014, est aussi une solution qui revêt une certaine épaisseur. Thiago Motta, qui rêve d'une première expérience d'envergure après avoir présidé aux destinées des U19 du club parisien, peut devenir une solution, audacieuse et innovante.

Juninho, le directeur sportif, lui, reste. Il a décidé de ne pas partir, alors que l'échec de Sylvinho est d'abord le sien. Mais plusieurs profils de successeurs cognent avec le sien, comme celui de Wenger, pas habitué à partager le pouvoir après plus de vingt ans dans la peau d'un manager-entraîneur. L'un des plus grands joueurs de l'histoire de Lyon est aujourd'hui fragilisé par son choix initial et il est certain qu'Aulas va reprendre la main en nommant d'abord un technicien qui répondra à ses exigences et ses critères.


 

Sylvinho viré, Latour valide le choix d’Aulas

Foot01.com

Ce lundi soir, l’Olympique Lyonnais a officialisé le départ imminent de Sylvinho, lequel a été écarté par la direction sportive du club.

En attendant la nomination d’un futur entraîneur, c’est Gérald Baticle qui va assurer l’intérim sous la surveillance de Juninho. Le directeur sportif des Gones est sans doute le premier déçu de la situation, lui qui avait personnellement choisi Sylvinho. Mais pour Bertrand Latour, l’Olympique Lyonnais a fait le bon choix en se séparant de son entraîneur avant que la situation des Gones, 14es de Ligue 1, empire.


« Sylvinho dehors. Lyon ne pouvait pas rester les bras croisés, un point devant le dernier Metz après 1/4 du championnat. Pas de jeu, pas de progrès, des choix incompréhensibles avant et pendant les matches »a tweeté le journaliste de La Chaîne L’Equipe, pour qui la décision des dirigeants lyonnais n'est clairement pas scandaleuse. Reste maintenant à voir comment cette nouvelle sera accueillie par les supporters, lesquels étaient encore partagés au sujet d’un Sylvinho qui n’aura donc été à la tête de l’OL pour seulement 4 mois..

 


 

Aulas reprend le pouvoir à l’OL

Football365.fr

La mise à l’écart de Sylvinho lundi soir montre que Jean-Michel Aulas a repris le pouvoir à l’Olympique Lyonnais. Le président de l’OL voulait prendre du recul, mais le voilà de retour sur le devant de la scène.

Quand il a réussi à convaincre Juninho de revenir pendant l’été, Jean-Michel Aulas y voyait l’occasion de faire basculer son club dans une nouvelle ère. Pour lui, après trois décennies au four et au moulin, c’était aussi l’occasion de prendre un peu de recul. De laisser faire son nouveau duo brésilien, Sylvinho étant nommé entraîneur sur recommandation de « Juni ». A vrai dire, le président de l’Olympique Lyonnais était persuadé que son choix était le bon. Il fallait voir son émotion au moment de présenter le nouveau directeur sportif lyonnais aux médias.


Aulas a mis en garde… puis a tranché


Pendant de longues semaines, JMA s’est tenu à la règle nouvelle qu’il s’était fixé. On l’a très peu entendu, pour ne pas dire pas du tout. Jusqu’aux premières secousses. Fin septembre, après la défaite contre le PSG, le président lyonnais était sorti de sa réserve une première fois à l’occasion des trophées « The Best » organisés par la FIFA. En patron, il avait rappelé qu’il veillait au grain avec cette formule : « la confiance n’exclut pas le contrôle ». La menace n’était pas encore ferme, mais le message avait le mérite d’être clair : le duo brésilien était prié de vite redresser la situation.

Dimanche soir, après la défaite à Saint-Etienne (1-0), Jean-Michel Aulas est de nouveau venu répondre aux questions des journalistes. Deux semaines plus tard. Longuement, cette fois, et sans langue de bois. « On ne peut pas ne pas prendre de décision », a martelé le président de l’OL, qui n’a pas manqué de renvoyer vers Juninho pour les questions concernant le sportif. Une façon, aussi, de faire prendre conscience à l’ancien meneur de jeu qu’il portait une partie de la responsabilité de l’échec du moment. Un retour dans la lumière qui a sonné comme une reprise en main.


Juninho ne décidera plus tout seul


Ce lundi soir, la mise à l’écart de Sylvinho confirme qu’Aulas reprend le pouvoir. Le successeur du technicien brésilien sera peut-être choisi par Juninho. Mais cette fois, le président de l’OL ne se contentera pas de valider une piste. Il l’étudiera plus attentivement, si ce n’est pas lui qui souffle directement l’idée à l’oreille de son ancien joueur. Et il y a fort à parier que son retour au premier plan ne se limite pas au choix du prochain coach. A coup sûr, on le verra et on l’entendra davantage dans les prochaines semaines. Peut-être même jusqu’à la fin de la saison.

 


 

Lucien Favre sur la sellette à Dormtund ?

Football365.fr

Selon la presse allemande, Lucien Favre serait sous pression à Dortmund, qui réalise un début de saison assez mitigé.

Les supporters de l’OGC Nice se souviennent que Lucien Favre a connu une première saison exceptionnelle sur la Côte d’Azur, mais que le deuxième exercice avait été nettement plus compliqué. L’entraîneur suisse serait-il en train de vivre la même mésaventure à Dortmund ? Passé tout près du titre de champion d’Allemagne la saison dernière, le BVB n’est pas au mieux depuis le coup d’envoi de l’exercice 2019-20. Samedi, il a été rejoint dans les dernières minutes à Fribourg (2-2) et pointe seulement à la 8eme place en Bundesliga. La semaine dernière, le club de la Ruhr s’était imposé sur le terrain du Slavia Prague (0-2) en Ligue des Champions, mais il avait eu énormément de mal dans le jeu et s’en était remis à deux contres d’Achraf Hakimi. D’après la presse allemande, les résultats décevants de Dortmund font planer la menace d’un renvoi de Lucien Favre. Le technicien suisse serait aujourd’hui sous pression, alors que son contrat court jusqu’en 2021. Certains noms sont même déjà cités comme des possibles successeurs, à l’instar de Ralf Rangnick (ex-Leipzig), Florian Kohfeldt (Werder Brême) et même José Mourinho.

 

Bonus Twitter, beaucoup de supporters aimeraient la venue de Lucien Favre (Dortmund) :

 

 


 

Sylvinho viré, Nabil Djellit a choisi son successeur !

Footradio.com

Ce lundi soir, l’Olympique Lyonnais a annoncé le limogeage de Sylvinho, lequel a payé au prix fort la défaite de son équipe dimanche soir dans le Chaudron de Saint-Etienne. C’est évidemment un énorme coup de tonnerre, l’entraîneur brésilien de l’OL n’étant en poste que depuis le mois de juin. C’est la première fois que Jean-Michel Aulas sacrifie aussi rapidement son coach, preuve que le patron de Lyon a pris conscience de la gravité de la situation pour son club. Evoquant ce licenciement de Sylvinho, Nabil Djellit pense que le remplaçant de ce dernier sera un coach français bien connu.

Pour le journaliste de France Football, l’heureux élu sera donc…Laurent Blanc. « Sylvinho va peut-être devenir très bon entraîneur. Mais ailleurs… A Lyon, la marche était trop haute malgré une détermination sans faille de sa part. Il n’a jamais réussi à trouver bonne formule et s’est mis à dos une partie du vestiaire par sa frilosité tactique. Après la mise à l’écart de Sylvinho, il faut un manager avec du charisme et qui aime le beau jeu. Je vote Laurent Blanc ! Pour les clubs, il y a des séquences difficiles à gérer le post Ferguson, Wenger ou Guy Roux, j’ai le même sentiment avec l’OL. L’après Genesio démarre mal, non ? », s’interroge Nabil Djellit concernant l’avenir de l’Olympique Lyonnais dont le début de saison a été cataclysmique.

 


 

Gasset attiré par le banc de l’ OL

Foot-sur7.fr

Visé pour retourner aux leviers de commande du banc de l’ ASSE en remplacement Ghislain Printant, Jean-Louis Gasset n’est plus arrivé. La lumière aurait été faite sur l’échec de ce retour annoncé.

Jean-Louis Gasset ou Claude Puel ? Pour remplacer Ghislain Printant, l’ ASSE a finalement préféré confier son banc à Claude Puel plutôt que d’opter pour un retour de Jean-Louis Gasset. De quoi décevoir les partisans de ce dernier, auteur d’une bonne saison avec l’ AS Saint-Etienne la saison dernière.

Les partisans d’un retour de Jean-Louis Gasset le seraient encore plus en apprenant que c’est l’ancien entraîneur stéphanois lui-même qui aurait refusé de retourner sur le banc ligérien. Selon les informations de Romain Collet-Gaudin, journaliste à Canal+ et à Eurosport, Jean-Louis Gasset aurait refusé de retourner aux leviers de commande du banc de l’ ASSE en prévision d’un changement d’entraîneur à l’ OL.

L’ OL étant attiré par le profil de Laurent Blanc pour remplacer Sylvinho déjà démis de soin poste, Jean-Louis Gasset attend la nomination du coach français pour reconstituer leur ancien duo. Ainsi, Laurent Blanc, également intéressé par le challenge, deviendrait l’entraîneur de l’ OL et Jean-Louis Gasset serait son adjoint.

Pas sûr que les supporters de l’ ASSE, dont on ne connaît que trop bien les rivalités très exacerbées avec leurs homologues lyonnais, apprécient la décision de leur ex-entraîneur...

 


 

Défaite, blessure et sourire, les supporters l'accusent

Foot01.com

Scénario cruel pour l’Olympique Lyonnais dimanche soir dans le Chaudron. Dans une fin de rencontre enfin ouverte, l’OL semblait capable de prendre le dessus, à l’image des occasions d’Aouar ou de Dembélé. Mais subitement, tout s’est inversé en raison de la sortie sur blessure de Léo Dubois. Le latéral droit, utilisé à gauche en raison de la pénurie à ce poste, avait déjà effectué un match bien triste dans son couloir. Mais sur une accélération à dix minutes de la fin, il n’a pas pu continuer en raison d’une douleur à la cuisse, laissant ses coéquipiers à 10, Sylvinho ayant fait ses trois changements. Se confiant dans la foulée à la télé, Léo Dubois a reconnu « une petite gêne ».

Des propos qui ont fait hurler les supporters lyonnais, pour qui cette « petite gêne », tout de même confirmée par le staff de l’équipe de France et qui l’oblige au repos complet pendant 2 à 3 semaines, n’aurait pas du l’empêcher de continuer ce match et de serrer les dents. Sans compter que, lors de sa sortie, Dubois a regardé le virage stéphanois avec un petit sourire en coin, comme l'atteste cette photo. Même si cela s’apparentait à une réponse à du chambrage, cela n’a pas été apprécié. Le vice-capitaine, qui portait le brassard à l’occasion, a en tout cas perdu beaucoup de crédit avec cette sortie un peu trop précautionneuse aux yeux des fans, et tant s’il est quasiment impossible de jouer des matchs de ce niveau avec une belle élongation à la cuisse.

 


 

T. Mendes était malade contre l'ASSE

Maxifoot.fr

Décevant dans le derby perdu face à Saint-Etienne (0-1) dimanche, Thiago Mendes (27 ans, 8 matchs en L1 cette saison) avait des raisons de ne pas être en grande forme. Selon L'Equipe, le milieu lyonnais était diminué par une maladie. Le choix de Sylvinho de le titulariser et de le maintenir en seconde période alors qu'il avait vomi aux toilettes à la mi-temps ajoute une ligne de plus aux reproches faits à l'entraîneur brésilien, qui a été écarté par l'OL lundi soir.

 


 

Michel Bastos, l'ancien joueur de Lille et de Lyon, arrête sa carrière

Lequipe.fr

Michel Bastos a annoncé, ce mardi sur les réseaux sociaux, qu'il raccrochait les crampons. Il évoluait depuis cet été à l'América Futebol Clube, un club de deuxième division brésilienne.

L'ancien international brésilien (10 sélections, 1 but) s'est révélé à Lille, club pour lequel il a joué 113 matchs et inscrit 29 buts de 2006 à 2009. Recruté par Lyon, le milieu gauche a participé a 142 rencontres et marqué 35 buts de 2009 à 2013.


« Je suis allé bien au-delà de ce que j'avais imaginé »


Ses performances avec l'OL lui ont permis de participer à la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Il est titulaire au poste de latéral gauche mais son aventure se termine en quarts de finale face au Pays-Bas (1-2). Par la suite, il est notamment passé par Schalke 04 (2013) et l'AS Rome (2014), avant de rentrer au Brésil.

Michel Bastos a publié un long message d'adieu sur son compte instagram : « Je n'ai pas de mots pour décrire ce que le football professionnel représente dans ma vie, mais le moment difficile est venu de dire au revoir. Quand j'étais petit, j'ai vu mon père jouer et j'ai rêvé d'être comme lui. Mais, [...] je suis allé bien au-delà de ce que j'avais imaginé. »

 


 

Des nouvelles de l’Institution OL : Juninho et Jean-Michel Aulas

OL.fr

Président, hier soir une décision forte a été prise par la direction de l’Olympique Lyonnais ?

JMA : En effet, hier soir, le Comité de Gestion s’est réuni et il a écouté attentivement notre Directeur Sportif Juninho. Nous avons pris la décision de mettre en œuvre une procédure pouvant aboutir à la rupture du contrat de travail de Sylvio, assortie d’une mise à pied à titre conservatoire avec effet immédiat. Nous allons prochainement le recevoir pour un entretien préalable à une éventuelle rupture de son contrat de travail. Pour respecter la procédure en cours et préserver les droits de Sylvio, nous ne pouvons pas commenter cette question pour le moment.

Juni a toute notre confiance, celle du Comité de Gestion, comme la mienne. Il s’est tout de suite mis au travail pour nous proposer une solution intérimaire. Nous apportons notre soutien total à Juni et souhaitons lui donner les moyens de poursuivre le début de saison en Ligue des Champions et surtout de retrouver une place en championnat plus cohérente avec les ambitions et les attentes du club (nous n’en sommes qu’à la 9ème journée).
 
Qui a pris cette décision ?

Juninho : J’ai expliqué au Président ma position qui a ensuite été validée à l’unanimité par le Comité de Gestion. J’ai donc reçu Gérald pour lui proposer d’assurer par intérim l’entraînement et il a accepté. Il est au club depuis 2011, il connaît parfaitement le fonctionnement interne, le staff, les joueurs et les exigences de la Coupe d’Europe. Il a notamment participé avec nous à 8 qualifications européennes consécutives.

JMA : Oui effectivement, Juni a pris ses responsabilités et je confirme que l’organisation que j’avais souhaité mettre en place fonctionne pleinement. Je reste en retrait au soutien sportif de l’institution et je me consacre au développement national et international d’OL Groupe, notamment notre nouveau projet de salle multifonctions, notre partenariat stratégique avec LDLC ASVEL (masculin et féminin), le développement d’OL City, ou bien encore l’acquisition d’une franchise américaine de football féminin. Demain, nous allons d’ailleurs publier nos résultats financiers qui s’annoncent alignés avec nos attentes. J’ai dit ce que j’allais faire, et je continue de faire ce que j’avais dit.
 
Comment les joueurs ont-ils été informés ?

Juninho : J’ai souhaité que les joueurs et le staff soient immédiatement informés dès la fin du Comité de Gestion avant d’envoyer le communiqué de presse aux médias. J’ai également réuni le staff aujourd’hui en début d’après-midi pour que nous leur donnions les lignes directrices de ce que nous souhaitons mettre en place dès aujourd’hui.
 
Quels objectifs avez-vous fixé à Gérald Baticle ?

Juninho : Gérald a pour mission d’impulser une nouvelle orientation au management du groupe professionnel, afin de mettre en place toutes les conditions pour nous permettre de retrouver un niveau sportif plus en rapport avec le standing de l’Olympique Lyonnais. En Champions League, notre objectif est de nous qualifier pour les huitièmes de finale. En championnat, nous nous devons de rattraper le retard qui est le nôtre et, d’ici la trêve hivernale, nous avons l’ambition de retrouver une place sur le podium. Nous avons maintenant 10 matches devant nous pour y parvenir et combler le déficit de 7 points avec le 3ème. Concernant l’avenir, nous sommes déjà au travail et je suis en train d’étudier toutes les hypothèses qui permettront à l’OL de poursuivre son pari initialisé par le Président de grandir dans toutes ses composantes d’infrastructures et de développement, tout en préservant une ambition sportive haut de gamme pilotée par d’anciens sportifs de haut niveau.

 

 

Last modified on mardi, 08 octobre 2019 19:29