L'actu du Mardi 10 Septembre

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Denayer blessé au pied ?

Lequipe.fr

Forfait pour Écosse-Belgique ce lundi soir, Jason Denayer souffre d'une douleur à un pied selon la RTBF.

Titulaire à Saint-Marin vendredi (4-0), le défenseur de l'OL Jason Denayer ne figure pas sur la feuille de match de la Belgique face à l'Écosse, ce lundi soir, à Hampden Park, et est remplacé par Thomas Vermaelen. Selon la RTBF, il souffrirait d'une douleur à un pied et aurait été contraint de déclarer forfait pour ce sixième match du groupe I. Le sélectionneur Roberto Martinez n'a plus qu'une seule solution de remplacement en défense centrale avec la possibilité, le cas échéant, de faire redescendre Leander Dendoncker, qui est titularisé ce lundi soir au milieu.

 


 

Vidéo : Memphis casse encore la baraque avec les Pays-Bas

Butfootballclub.fr

Déjà décisif et très bon vendredi avec les Pays-Bas contre l’Allemagne (4-2), l’attaquant de l’OL Memphis Depay s’en est encore donné à cœur joie en Estonie (4-0). 

On n’arrête plus les Pays-Bas de Memphis Depay. Faciles vainqueurs en Estonie (4-0), les Oranje ont confirmé leur succès acquis vendredi en Allemagne (4-2). Pour sa cinquantième sélection, l’attaquant de l’OL a une nouvelle fois mené les siens vers la victoire.

Le Lyonnais a ainsi marqué d’un tir placé du gauche (76e) et a aussi délivré deux passes décisives à Ryan Babel (48e) et Georginio Wijnaldum (87e). Les statistiques de la star de l’OL depuis l’arrivée de Ronald Koeman au poste de sélectionneur il y a 18 mois sont affolantes : 9 buts, 11 passes décisives en 16 rencontres !

S’ils battent les Nord-Irlandais lors de la prochaine rencontre programmée le 10 octobre, les Néerlandais prendront la tête du groupe C. Depay sera encore attendu au tournant, lui qui est devenu le leader offensif de cette équipe néerlandaise.

 

 


 

Aulas, Betis, Liverpool… les vérités très cash de Nabil Fekir 

Butfootballclub.fr

L’ancien capitaine de l’OL Nabil Fekir s’est confié dans L’Équipe concernant sa nouvelle vie en Espagne en évoquant des souvenirs douloureux. Morceaux choisis. 

Fekir n’avait-il pas plus clinquant que le Betis Séville ?

« Je suis très heureux au Betis. Et le plus important, c’est que je sois bien dans ma tête. C’est mon choix, je ne le regrette pas. C’était le meilleur projet à mes yeux. Le club comme ses supporters méritent de jouer l’Europe et l’objectif, c’est justement d’y retourner. Le public est extraordinaire. J’ai été marqué par sa ferveur. C’est un jeu différent de la France, beaucoup plus technique. Ça me correspond un peu plus. Je suis épanoui humainement et sportivement. C’est ce qui compte. La Liga, c’est un Championnat qui m’a toujours attiré et j’ai la chance aujourd’hui d’y évoluer, au sein d’un club familial. J’ai retrouvé l’épanouissement qui m’a, peut-être, un peu manqué l’an dernier.


A-t-il fait l’année de trop à l’OL ?

Non, ce n’était pas l’année de trop. Lyon, c’est un club qui m’a révélé, qui m’a tout apporté. C’est ma vie, ma ville. J’y ai toute ma famille, mes amis. La saison dernière a juste été différente des autres. Je n’ai pas fait la préparation comme tout le monde. Derrière, j’ai livré des prestations en dessous de mon niveau. Les critiques, j’ai essayé de ne pas y faire attention. Après, oui, ça jouait forcément sur mon mental, sur moi. Mais ce n’est pas ça qui a fait que j’ai réalisé une saison moyenne. Aujourd’hui, ça m’arrive encore d’y penser.


Quels rapports garde-t-il avec Jean-Michel Aulas ? 

Il y a eu des discussions et on m’a proposé cette prolongation. Mais le président connaissait mon souhait de connaître autre chose. C’était important pour moi de grandir en tant qu’homme. Il l’a compris, même s’il a tenté de me convaincre de l’inverse. Après, c’est une personne qui a toujours fait le maximum pour que je me sente bien, à l’aise. On a toujours eu de bonnes relations.


Comment expliquer son transfert avorté à Liverpool en 2018 ? 

Ça m’a touché parce qu’il y a eu un nombre incroyable de mensonges racontés à ce sujet. Tout ce qui s’est dit sur ma famille notamment. Moi, je suis tranquille car ce qu’il s’est dit, ce n’est pas la vérité. Le genou, il va très bien. Si mon genou était vraiment dans une situation critique, vous pensez qu’Aulas m’aurait fait une telle proposition de prolongation ? La vérité ? Sachez que même moi, je ne la connais pas ! J’ai fait ma visite médicale à Liverpool et, derrière, ils ont décidé de ne pas me faire signer. À un moment, ils ont voulu me faire croire que c’était le genou. Mais il fallait bien une excuse.

Et l’intéressé d’ajouter : « Mais le pire, c’est qu’on puisse avancer que c’est à cause de ma famille que le transfert n’a pas eu lieu, c’est un mensonge… Mais il faut faire avec ». Agacé par un épisode qui a pu le griller « auprès d’autres clubs qui étaient potentiellement intéressés », Fekir dit toutefois ne pas en vouloir au club anglais. Et pointe plutôt du doigt son agent de l’époque, Jean-Pierre Bernès : « Ils (Liverpool) m’ont montré qu’ils me voulaient vraiment. Mais derrière, quand tu ne t’entoures pas des bonnes personnes, ça te cause du tort, a-t-il lâché. Quand, dans les négociations, tu n’es pas informé de tout ce qu’il se passe, ce n’est pas normal. Nous, on est une famille discrète. Et ce n’est jamais bon de vouloir diviser une famille ». Bernès évoque de son côté « l’irruption d’un pseudo-avocat étranger au dossier » qui aurait en partie fait capoter les négociations. Quoiqu’il en soit, Fekir est clair : « Je n’ai plus aucun contact avec lui et je n’en veux plus, ça ne sert à rien ». Aujourd’hui, le gaucher est heureux sur le terrain et c’est bien l’essentiel.

 


 

Dubois titulaires contre Andorre ?

Foot01.com

Après le match contre l’Albanie samedi soir au Stade de France, Didier Deschamps avait indiqué que son onze de départ serait différent pour affronter Andorre mardi (20h45). Le sélectionneur tricolore souhaite faire participer un maximum de joueurs et l’entraînement de ce lundi soir semble confirmer la tendance. Et pour preuve, Léo Dubois, Jonathan Ikoné ou encore Wissam Ben Yedder devraient être titulaires à la place de Benjamin Pavard, Thomas Lemar et Olivier Giroud selon RMC.

 

Le onze probable contre Andorre : Lloris – Dubois, Varane, Lenglet, Digne – Matuidi, Tolisso – Ikoné, Griezmann, Coman – Ben Yedder.

 


 

L’OL et le PSG s’écharpent pour un prodige situé entre Cabella et Khazri

Butfootballclub.fr

Le milieu offensif de l’AC Ajaccio Lisandru Tamoni (16 ans) serait toujours suivi par plusieurs clubs de Ligue 1 dont l’OL, l’OM, le PSG et les Girondins de Bordeaux.

On a entendu beaucoup parler de Lisandru Tramoni cet été. Le prodige annoncé de l’AC Ajaccio est finalement resté en Corse malgré une offre du PSG qui se situerait entre 4 et 6 millions d’euros.

L’Équipe assure dans son édition du jour que l’OM, l’OL et les Girondins de Bordeaux sont aussi venus taper à la porte pour le crack âgé de 16 ans. Qu’a-t-il donc de si séduisant pour que plusieurs cadors s’intéressent à son profil ?

Tramoni, pur gaucher d’1,79m, est tout simplement un mélange parfait de Rémy Cabella et Wahbi Khazri à l’ASSE. « Rémy était très fort techniquement, Wahbi avait la puissance et la frappe. Lisandru a les deux, il est encore plus complet, explique Robert Bonardi, l’un de ses premiers formateurs. Quand il est né, un petit truc s’est passé. Il est programmé depuis le début pour être un grand joueur de foot. »

Antoine Pireddu, directeur du pôle Espoirs de la Corse, raconte une autre anecdote qui résume le potentiel et la trajectoire du jeune Tramoni. « Un jour, je le sors au bout de dix minutes, rappelle le formateur dans le quotidien sportif. Il avait une attitude nonchalante. Je lui dis : “Je vois que tu es fatigué.” Il me regarde et me dit qu’il n’est pas fatigué. Deux minutes après, il me tape sur l’épaule pour me dire qu’il est prêt. En quatre minutes, il a mis trois buts. En Corse, et comme éducateur, je n’ai jamais vu ça. »

 


 

Il ne laissera plus tomber Lyon, c'est promis

Foot01.com

Tout nouvel entraineur de l’Olympique Lyonnais, Sylvinho a déjà eu un premier casse-tête lors de ce mois d’août.

Pénalisé par l’expulsion de Youssouf Koné à Montpellier et la blessure de Fernando Marçal, le Brésilien a du bricoler au poste d’arrière gauche. Un contretemps qui freine en tout cas l’acclimatation de l’ancien lillois, dont le carton rouge a marqué la fin du bon début de saison de l’OL. Dans un match que Lyon maitrisait, le Malien a perdu ses nerfs sur un duel qui s’est prolongé par de la provocation, et un comportement qui ne pouvait résulter que sur son expulsion. De quoi ternir donc les premiers matchs du club rhodanien, mais aussi de ce joueur qui a explosé sur le tard, et ne compte pas encore 50 matchs de Ligue 1 dans les jambes. De quoi lui servir de leçon pour la suite, comme le confie un membre de l’OL au Progrès.

« Il s’est fait piéger par Andy Delort, mais ça n’arrivera plus », promet-on à Lyon. Une manière de faire comprendre que Koné a certainement entendu parler du pays après son geste et sa suspension, et qu’à 24 ans et après son arrivée dans un club qui dispute la Ligue des Champions, ce genre de comportement ne peut pas se reproduire sous peine de ne pas continuer longtemps l’aventure à l’OL.

 


 

Quand Jean-Michel Aulas prend la défense des Ultras

Butfootballclub.fr

Le président de l’OL, Jean-Michel Aulas, s’est exprimé sur les problèmes de racisme et d’homophobie dans les stades de football.

En marge de l’assemblée générale de l’Association européenne des clubs à Genève, ce mardi, le président de l’OL, Jean-Michel Aulas, a été questionné sur les interruptions systématiques des rencontres en L1 en cas de banderoles ou chants injurieux. Et comme c’est souvent le cas, le patron des Gones s’est montré conciliant envers les ultras, invitant tout le monde à faire preuve d’intelligence dans ce dossier sensible.

« Des interruptions ? Oui, mais avec modération. Autrement, ce sera un jouet utilisé par des groupes de supporters qui, indépendamment de l’identité de leurs clubs veulent faire respecter un certain nombre de règles ou de droits qui passent au-dessus de l’identité de leur propre club. »

« Noël (Le Graët) a voulu montrer que nos supporters sont aussi des citoyens comme tout le monde et quand on prend un certain nombre de décisions qui concernent exclusivement les stades, c’est probablement un peu trop contraignant pour l’organisation du football. On est confronté à la quadrature du cercle : faire en sorte qu’il n’y ait pas d’excès incroyables à gérer, mais aussi faire respecter un certain nombre de libertés, on va dire un certain nombre de traditions populaires que l’on retrouve dans les stades. »

« On arrive globalement à se protéger d’excès gravissimes. Quand les excès, en particulier sur le plan du racisme, dépassent un certain nombre de règles, on a toujours trouvé des solutions pour sanctionner. »

 

 

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Last modified on mardi, 10 septembre 2019 18:53